Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 11:23

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Bienvenue sur ce blog consacré au cinéma. Plusieurs rubriques sont offertes à votre curiosité, dont celles du CINEMA FRANCAIS, AMERICAIN, EUROPEEN & MEDITERRANEEN et du CINEMA ASIATIQUE pour lequel j'ai une prédilection.

 

Vous trouverez également une rubrique dédiée aux   ACTEURS DU 7e ART  qui ont contribué, par leur talent, à confirmer le succès d'un film et à le rendre plus présent dans nos mémoires.

Une autre à mes BILANS CINEMATOGRAPHIQUES et aux articles panoramiques qui font état de l'impact d'un pays dans le monde du 7e Art.
  

Sans oublier celle des  REALISATEURS,  afin de vous entretenir de leur travail, de leur singularité, de leur apport au cinéma international et de leur rayonnement. De même que les coups de coeur et les hommages de mon HUMEUR VAGABONDE.

 

DERNIERS ARTICLES PUBLIES ( cliquer sur leurs titres pour en prendre connaissance )

CHANTS DES MERS DU SUD de MARAT SARULU
THEO ANGELOPOULOS OU L'ODYSSEE DU QUOTIDIEN
 

     

     Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr
  

Swashbuckler Films  Les Acacias  Action Cinémas / Théâtre du Temple  Films sans Frontières

 

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J'espère que cette diversité vous plaira. Chacun peut ainsi se promener à sa guise, selon sa curiosité et ses goûts. Bonne visite ! Et faites-moi part de vos commentaires. Ils seront les bienvenus.

Egalement mes articles sur mon nouveau blog  :   INTERLIGNE  

 et ma collaboration  avec  :

 

AGORAVOX             JEPOEME            CINESPAGNE          O ! SCENARIO   

            
                             ESPRITS LIBRES             IDEOZ 

 

 

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Par Armelle BARGUILLET - Publié dans : ACCUEIL - Communauté : Les anciens d'AlloCiné
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 11:22

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Qui es- tu ? Je suis la reine des mers du Sud. Alors guéris-moi de mon chagrin.

Ivan est russe, son voisin Assan est kazakh. Ils vivent en voisins dans un petit village, mais la vie n'est pas facile pour Ivan qui craint que l'enfant que sa femme vient de mettre au monde ne soit le fils d'Assan, pour la raison qu'il a les cheveux noirs et les yeux bridés. Alors qu'il est blond comme un moujik. Et la vie l'est bientôt davantage, car l'enfant se révèle rebelle et préfère dresser les chevaux sauvages que d'aller à l'école. S'ajoute à ces soucis le peu d'égard et d'estime que la famille d'origine cosaque de sa femme manifeste à son intention. Aussi Ivan, le moujik, ne cesse de ressasser son amertume, de se battre avec son beau-frère, de s'isoler et se disputer violemment avec sa compagne Anna. De désespoir, il se rend chez son grand-père et apprend l'histoire de sa famille. Des nomades qui vivaient sous la yourte, faisaient paître leurs troupeaux, tout en se mélangeant parfois, au hasard des rencontres et de l'amour,  et cela contre la volonté des aînés.
Mais ces ancêtres furent décimés par les armées du tsar. Ainsi, des générations partagées entre haine et amour, entre chrétiens et musulmans, européens et asiatiques n'ont -elles cessé de tisser des liens étroits et d'écrire une histoire de passion et de fureur. Heureusement, les chants des mers du sud consolent les hommes affligés, partis à la quête de la paix, en un voyage réel et imaginaire.

 

Ce conte onirique nous fait voyager dans les paysages de l'Asie centrale, une région où les frontières se fondent. Dans les films de Marat Sarulu, le thème du voyage est récurrent.  Mes personnages sont à la recherche de leur voie - déclare le réalisateur. Ils voyagent à travers leurs pays, leurs origines, leurs pensées.
Il n'est donc pas question ici d'une simple métaphore du voyage, mais d'un périple intérieur dont la ligne de mire est de se trouver, se retrouver.
Marat Sarulu révèle que Chants des mers du sudest l'aboutissement d'un projet entre quatre pays d'Asie centrale, ce qui lui a permis de recueillir plus aisément les fonds nécessaires à sa réalisation, grâce à cette aide partagée.
Dès lors, il a pu construire son scénario et tourner ce quatrième long métrage qui fait suite à  In Spe  ( 1993 ),  My brother silk road  ( 2002 ), Rough river placid sea ( 2004 ). La rudesse du thème choisi et son authenticité de traitement frappent et dépaysent d'emblée le spectateur. J'ai bien aimé ce chant sauvage, âpre, d'une terre qui semble ouverte à tous les horizons, tous les brassages, tous les affrontements, toutes les influences, tous les passages. Quelque chose de violent, risible, puis apaisé vous saisit. La beauté est présente, mêlée à la douleur de ne pas être assuré de la route, de s'égarer en ses propres méandres, victime de ces immensités intérieure et extérieure qui, en permanence, voilent leurs contours.


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LISTE DES FILMS DU CINEMA ASIATIQUE

 

 

Par Armelle BARGUILLET - Publié dans : CINEMA ASIATIQUE - Communauté : Les anciens d'AlloCiné
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 11:09

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Mort à 76 ans des suites d'un accident de la circulation, Théo Angelopoulos, né à Athènes en 1935, est l'auteur d'une oeuvre personnelle qui se singularise par la force et l'évidence avec lesquelles elle impose l'essence de sa culture, loin des conditionnements qui trop souvent en réduisent la portée. Exaltés par la photographie de Yorgos Arvanitis et la musique d'Helena Karindou, les films d'Angelopoulos témoignent de l'odyssée contemporaine de la Grèce . Après des études de droit, le jeune homme suit les cours de l'IDHEC et devient un proche de Jean Rouch. De retour dans son pays, il est engagé comme critique de cinéma par le quotidien Allagi, publication suspendue plus tard par la junte militaire. En 1965, Angelopoulos commence à travailler sur un long métrage Forminx Story qu'il ne terminera pas et, en 1968, tourne un court métrage  L'émission, avant de passer à la réalisation de son premier long métrage La reconstitution ( 1970 ), dans lequel il analyse les conséquences d'un crime - l'assassinat d'un émigrant à son retour d'Allemagne par sa femme et l'amant de celle-ci - et les répercussions qui s'en suivent. Remarqué par la critique internationale, le film attire l'attention sur le cinéma grec, qui ne traversait pas alors une période favorable.

 

Angelopoulos se lance ensuite dans un projet plus ambitieux, trois films qui constituent une sorte de trilogie de l'histoire de la Grèce contemporaine. Jours de 36  se situe juste avant l'élection qui conduit le général Metaxas à imposer sa dictature. L'opus évoque la séquestration d'un membre réactionnaire du Parlement, les hésitations du gouvernement et l'assassinat du preneur d'otage qui annonce la répression sévère qui suivra. Le voyage des comédiens  ( 1975 ), présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, reçoit le prix de la Critique et est considéré comme un chef-d'oeuvre du cinéma moderne. Ce film narre l'histoire d'une troupe de comédiens dans la Grèce des années 1939 à 1952 et fonctionne sur le principe de la mémoire collective, naviguant sans entraves dans les strates d'un passé récent et dramatique : la dictature de Metaxas, l'occupation nazie, la Résistance grecque déchirée par ses tendances diverses, la victoire de la monarchie, la guerre civile, la défaite des communistes en 1949 et les élections de 1952. Les membres de la troupe s'expriment d'ailleurs à plusieurs niveaux - tout comme les figures de l'histoire populaire qu'ils interprètent - selon le point de vue historique et l'évolution de la Grèce elle-même. Dans Les Chasseurs, que le cinéaste tourne en 1977, il évoque, une fois encore, l'histoire politique de son pays et ouvre son opus sur la découverte par des chasseurs du corps d'un combattant de la Résistance : poids de l'histoire, examen critique du pouvoir, théâtralisation à la Bretch de l'insignifiance de l'individu par rapport au groupe, rejet de la narration conventionnelle au profit d'un récit volontairement décousu dans lequel la caméra fixe de longs plans séquence, tels sont les thèmes et les moyens qu'utilise le metteur en scène afin de donner la sensation d'un temps alternatif qui se joue de l'homme. Le pouvoir sera encore au centre du propos d'Alexandre le Grand  ( 1980 ), récit d'un bandit de grand chemin qui tente de régner en tyran en imposant sa propre démocratie, au tournant du XXe siècle. Issu du peuple, il finira par être détruit par le peuple et la métaphore renvoie, non seulement à la figure antique d'Alexandre, mais également au héros de la révolution grecque et au chef de la Résistance face à l'occupant nazi. Ce film obtiendra le Lion d'or au Festival de Venise.

 

Après la réalisation en 1982 du documentaire Athènes retour à l'Acropole, Angelopoulos commence une collaboration avec le scénariste et poète Tonino Guerra pour Voyage à Cythère  en 1984. Dans ce dernier film, qui remportera le prix de la Critique internationale au Festival de Cannes, on suit les traces d'un cinéaste qui veut réaliser un film sur son propre père, un ancien communiste qui revient de l'Union soviétique après trente ans d'exil, et qui est devenu un étranger dans son pays natal. A travers la représentation d'une société dans laquelle toute spiritualité semble avoir été bannie, Angelopoulos exprime de façon subtile sa propre désillusion. Une quête d'identité, clairement marquée par l'influence d'Antonioni, remplace l'étude du groupe. Le thème du retour chez soi, marqué par le franchissement d'une frontière, devient une caractéristique des thématiques suivantes du réalisateur. L'Apiculteur  ( 1986 ), ultime voyage d'un vieil homme, magistralement interprété par Marcello Mastroïanni, puis Paysage dans le brouillard  ( 1988 ), voyage de deux enfants égarés à la recherche d'un père imaginaire, poursuivent l'étude d'un monde sans âme qui a perdu ses repères. Dans ce dernier film, Angelopoulos fait référence au Voyage des comédiens  de façon explicite, à travers le personnage d'Oreste qui rencontre les deux héros du film. Le Pas suspendu de la cigogne,  en 1991, est situé aux limites des deux pays imaginaires, au coeur d'un village envahi de réfugiés. Un journaliste pense avoir reconnu un politicien qui avait mystérieusement disparu. Le cinéaste commence là une réflexion amère sur la perte des repères en Europe depuis la chute du mur de Berlin. Puis viendra Le Regard  d'Ulysse en 1994, odyssée contemporaine où Angelopoulos se met en quête des racines du 7e Art balkanique et évoque une nouvelle fois la tragédie des guerres, développant une réflexion sur le parcours d'un homme, sa vie, ses amours, ses désillusions. Le film sera honoré du prix du Jury et de celui de la Critique internationale au Festival de Cannes. Mais la récompense suprême, Théo Angelopoulos l'obtiendra en 1998 pour L'Eternité et un jour, où l'on voit un écrivain vieillissant naviguer entre passé et présent et choisir de quitter l'hôpital où il est soigné pour sauver des enfants albanais et qui lui méritera la Palme d'or. Depuis lors, le réalisateur avait encore produit Eleni - La Terre qui pleure en 2004.

Ainsi, film après film, Angelopoulos avait-il redonné ses lettres de noblesse au cinéma grec.

 

Sources : Jean Gili

 

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LISTE DES ARTICLES - REALISATEURS du 7e ART

 

 

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Par Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - Publié dans : LES REALISATEURS DU 7e ART - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 11:43

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Annie, Jean, Claude, Albert et Jeanne sont liés par une solide amitié depuis plus de 40 ans. Alors quand la mémoire flanche, quand le cœur s’emballe et que le spectre de la maison de retraite pointe son nez, ils se rebellent et décident de vivre ensemble. Le projet semble fou mais même si la promiscuité dérange et réveille de vieux souvenirs, une formidable aventure commence : celle de la communauté... à 75 ans !

 

Stéphane Robelin a porté ce projet pendant plusieurs années avant de pouvoir le réaliser grâce au coup de pouce de financiers allemands, d'où la présence dans l'opus d'un jeune auxiliaire de vie, un étudiant préparant une thèse d'ethnologie, interprété par Daniel Brühl. Mais comment Jane Fonda, Géraldine Chaplin, Claude Rich, Pierre Richard et Guy Bedos allaient-ils réagir et accepter d'être ainsi confrontés, quel que soit leur statut et leur notoriété, à leur propre rapport avec l'âge ? Eh bien  ils ont joué le jeu crânement dans la mesure, soulignait Rich, que le scénario comprenne assez d'humour et de gravité souriante pour que le thème ne soit pas plombé, si bien qu'ils forment à eux cinq le seul intérêt de Et si on vivait tous ensemble ?  Car en-dehors de leurs prestations, le film ne recèle aucune qualité particulière et se contente de mettre en valeur ces acteurs épatants et rafraîchissants, mai oui ! - véritables galopins à carte vermeil qui n'en font ni trop, ni pas assez, et nous emportent dans une sympathique histoire qui parvient à nous toucher et à nous faire sourire. Car le pathétique des situations est traité avec suffisamment de légèreté, sans tabous aucuns, pour que cette variation autour de la vieillesse reste une belle leçon de vie. Cette idée de vieux amis réunis dans un pavillon de banlieue pour échapper à la maison de retraite a quelque chose de requinquant et donne au film sa coloration tendre. D'autant que les acteurs entrent parfaitement dans la peau de leurs personnages qui n'est autre que la leur : Jane toujours séductrice et séduisante, Claude malicieux et élégant, Géraldine délicatement présente, bien qu'effacée, Guy dans le rôle du râleur professionnel et militant qu'il a toujours été, enfin Pierre Richard en distrait impénitent qui s'isole dans ses absences qu'accentuent les prémisses de la maladie d'Alzeimer. Mais, hélas ! la mise en images à laquelle a recours le cinéaste, et qui n'est jamais qu'une version pauvre de la mise en scène, enlève à ce film l'impact qu'il aurait pu avoir, et on ne peut que regretter que ce casting éblouissant ne soit pas servi par davantage d'audace et d'originalité cinématographique.

 

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LISTE DES FILMS DU CINEMA EUROPEEN ET MEDITERRANEEN

 

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Par Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - Publié dans : CINEMA EUROPEEN & MEDITERRANEEN - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 12:07

 dicaprio02.jpg  Un petiit côté James Dean

 

L'acteur doit son prénom à Léonard de Vinci, car sa mère le sentit bouger en elle pour la première fois alors qu'elle admirait une toile du peintre dans un musée italien. Le voilà donc intégré au monde artistique avant même d'avoir vu le jour à Hollywood ( autre clin d'oeil du destin ) le 11 novembre 1974 d'un père italien, réalisateur de bandes dessinées et d'une mère bavaroise, secrétaire juridique. Ses parents divorceront un an après sa naissance et c'est sa mère Irmelin qui l'élèvera très librement à Los Angelès. Comme il n'aime pas l'école et qu'on ne lui impose rien, il suit des cours de comédie et court les castings où son visage expressif ne laisse pas indifférent, si bien qu'il se fait bientôt engager pour tenir un petit rôle dans une série télévisée Quoi de neuf docteur? de Neal Marlens en 1991. Mais c'est le cinéma qui  le captive, aussi s'arrange-t-il pour y faire ses premiers pas dans un film d'horreur Critters 3, mais qu'importe ! l'essentiel n'est-il pas d'être présent ? Et présent, il sait l'être ! Dès 1993, il tient un rôle plus important, celui d'un beau-fils maltraité au côté de Robert de Niro dans Blessures secrètes, entrant ainsi de plein pied dans l'étroite circonférence des grosses pointures. Plus rien ne va désormais freiner son ascension qui sera, ni plus ni moins, stupéfiante. Le doit-il à son mélange de héros angélique et de gamin peu dupe ? Peut-être ! Toujours est-il qu'en 1995, il s'illustre dans plusieurs films dont Rimbaud/Verlaine, tenant à merveille le rôle du poète révolté, puis dans Basketball Diaries, adaptation du livre autobiographique du poète et musicien Jim Carrol, où il joue un jeune toxicomane, enchaîne avec un western Mort ou vif auprès de Sharon Stone et s'illustre enfin face à Meryl Streep, Diane Keaton et de nouveau Robert de Niro dans Simples secrets. Mais c'est avec Romeo+ Juliette de Baz Luhrmann qu'il accède à un statut de premier plan, avant d'atteindre la notoriété mondiale auprès de Kate Winslet dans Titanic  de James Cameron.

 

Depuis lors, sa carrière se maintient sur les cimes, grâce à des rôles difficiles où il ne craint ni de se vieillir, ni de s'enlaidir, entrant de force dans les personnages les plus inattendus, soit devant la caméra de Martin Scorsese avec lequel il tournera  à la suite les uns des autres Gangs of New-York ( 2002 ), Aviator ( 2005 ) et Les Infiltrés( 2006 ), donnant la réplique à Daniel Day Lewis, Cameron Diaz, Matt Damon ou Jack Nicholson, ou celle de Steven Spielberg dans Arrête-toi si tu peux.  Puis il retrouve Kate Winslet en 2008, dix ans après Titanic, dans Les noces rebelles de Sam Mendes et tourne la même année Mensonges d'état de Ridley Scott, film d'espionnage qui se déroule au Moyen-Orient. Sa collaboration avec Scorsese reprend pour un quatrième opus en 2010 Shutter Island, adaptation d'un roman de Dennis Lehane où il s'impose comme un acteur très complet, et il vient  à nouveau de crever l'écran avec son interprétation de Edgar Hoover dans le film de Clint Eastwood E. Edgar, metteur en scène avec lequel il travaillait pour la première fois. 

 

Quant à ses projets, ils sont nombreux. Il sera bientôt le héros d'un remake en 3D du célèbre roman de Scott Fitzgerald Gatsby le magnifique, puis il devrait tourner avec Tarantino dans un western sur fond d'esclavagisme et a racheté à Tom Cruise  les droits d'adaptation du roman Le diable dans la ville blanche d'Erik Larson. Très engagé en faveur du développement durable, l'acteur entend vivre selon certains critères qui lui tiennent à coeur  au sujet de la défense de l'environnement, ainsi a-t-il fait poser des panneaux solaires sur sa résidence et roule-t-il de préférence avec des voitures écologiques. Ambitieux et exigeant, DiCaprio sait incarner les esprits les plus rebelles, traçant un parcours original qui se refuse à tout embrigadement.

 

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LISTE DES ARTICLES - acteurs du 7e Art

 

 

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Par Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - Publié dans : ACTEURS DU 7e ART - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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Présentation

Profil

  • Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE
  • LA PLUME ET L'IMAGE
  • Normandie
  • acteurs réalisateurs 7e art festival du film asiatique de Deauville
  • Auteur de treize ouvrages, passionnée par les arts en général, aime écrire et voyager.

Texte Libre

Un blog qui privilégie l'image sans renoncer à la plume car :

 

LES IMAGES, nous les aimons pour elles-mêmes. Alors que les mots racontent, les images montrent, désignent, parfois exhibent, plus sérieusement révèlent. Il arrive qu'elles ne se fixent que sur la rétine ou ne se déploient que dans l'imaginaire. Mais qu'elles viennent d'ici ou d'ailleurs, elles ont l'art de  nous surprendre et de nous dérouter.
La raison en est qu'elles sont tour à tour réelles, virtuelles, en miroir, floues, brouillées, dessinées, gravées, peintes, projetées, fidèles, mensongères, magiciennes.
Comme les mots, elles savent s'effacer, s'estomper, disparaître, ré-apparaître, répliques probables de ce qui est, visions idéales auxquelles nous aspirons.
Erotiques, fantastiques, oniriques, elles n'oublient ni de nous déconcerter, ni de nous subjuguer. Ne sont-elles pas autant de mondes à concevoir, autant de rêves à initier ?

 

"Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur. Les bons films constituent un langage international, ils répondent au besoin qu'ont les hommes d'humour, de pitié, de compréhension."


Charlie Chaplin

 

"Innover, c'est aller de l'avant sans abandonner le passé."

 

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