18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 10:54

le navire-est-voile-3 (Petit)                                                                                  

Bienvenue sur ce blog, où je propose à votre curiosité plusieurs rubriques, dont celles des CINEMAS FRANCAIS, AMERICAIN, EUROPEEN et ASIATIQUE.

 

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Vous trouverez également une rubrique dédiée aux   ACTEURS DU 7e ART  qui ont contribué, par leur talent, à confirmer le succès d'un film et à le rendre plus présent dans nos mémoires.

  

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 10:49

Nathalie a perdu son mari il y a trois ans. Hantée par le souvenir, elle se réfugie dans le travail et semble avoir mis un terme à sa vie sentimentale. Elle rejette tous les hommes, y compris son séduisant patron. Son entourage s'inquiète. Pourtant, un jour, sur un coup de tête, elle embrasse Markus, un collègue de travail, qui n'est même pas beau garçon. L'événement aurait pu être sans lendemain. Mais de fil en aiguille, Markus s'attache à la fragile Nathalie, tandis que cette dernière s'adoucit au contact de cet être un peu gauche. Markus et Nathalie suscitent rapidement les interrogations de leurs collègues, puis leur franche désapprobation...

Mais peu importe ! Lorsque Nathalie invite Markus chez sa grand-mère, la demeure de son enfance, Markus et elle  cèdent enfin à leur attirance réciproque, Markus entrant enfin dans le monde secret et émouvant de celle qu’il chérit avec délicatesse depuis leur premier baiser impromptu.

 

Cette histoire  touchante n’est pas sans évoquer Un homme et une femme, sans le charme des personnages, Audrey Tautou et François Damiens n’ayant pas le charisme des héros de Claude Lelouch et le film restant dans le registre gentillet sans avoir le rythme, le  magnétisme, la musique envoûtante du précédent. Mais on peut toutefois apprécier cet amour empreint de retenu, cette fidélité tenace, cette discrétion et cette approche pleines de pudeur à une époque où de tels sentiments ne sont guère fréquents sur grand écran. David Foenkinos illustre, avec son frère Stéphane, de façon certes plaisante, mais sans éclat et avec quelques fadeurs qu’il aurait pu éviter, le roman éponyme qu’il avait publié précédemment. Pas de quoi bouleverser le public, bien que cet opus se laisse voir sans déplaisir. Quelques scènes charmantes relèvent l’ensemble auquel on peut reprocher une absence  de séduction, un narratif trop plat et peu inventif.

 

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LA DELICATESSE de STEPHANE & DAVID FOENKINOS
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 09:37

 

 

 

L'actrice américaine aurait été terrassée par "un accident cardio-vasculaire", selon le site dédié à la vie des célébrités TMZ, qui avait initialement donné l'information sur son décès. L'hebdomadaire Variety précise qu'elle est décédée dans son domicile de l'immeuble Dakota à New York.

 

Une voix et des yeux. Lauren Bacall a envoûté le cinéma hollywoodien par sa voix grave, sa longue silhouette et son regard bleu glacé pendant plus de 60 ans de carrière. Née le 16 septembre 1924 à New York, Betty Joan Perske de son vrai nom, est la fille unique d'immigrants juifs roumano-polonais, de la famille de l'ancien président israélien Shimon Peres.

 

Un couple mythique avec Bogart. Elle a été révélée au grand public dans "Le port de l'angoisse", de Howard Hawks, à l'âge de 19 ans, en 1944, aux côtés d'Humphrey Bogart, avec qui elle formera un couple mythique au cinéma et à la ville. Elle a été son épouse pendant 12 ans jusqu'au décès de l'acteur en 1957. C'est de nouveau à côté de Bogart qu'elle jouera dans un autre film culte, "Le grand sommeil", deux ans plus tard. On la verra également dans La femme aux chimères ( 1950) de Curtiz, Comment épouser un millionnaire (1953) de Negulesco, La femme modèle (1957) de Minnelli, Le crime de l'Orient-Express (1974)  de Lumet, Le dernier des géants (1976) de Siegel, Prêt-à-porter (1994) de Altman et Dogville (2004) de von Trier.

 

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LAUREN BACALL, LE PLUS BEAU REGARD D'HOLLYWOOD S'EST ETEINT
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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:57

Warner Bros. France       VIDEO


 Il y a des films qui apparaissent soudain comme un événement inattendu et insolite dans la production internationale et qui, grâce au bouche à oreille, qui fonctionne souvent mieux et plus rapidement que le réseau de la critique professionnelle, quotidienne ou hebdomadaire, emplissent les salles obscures comme par miracle.


Ce fut le cas du  Cercle des poètes disparus.  Certes la critique fut favorable au film de Peter Weir, mais l'engouement immédiat des premiers spectateurs et leur enthousiasme communicatif permirent à l'information de se propager comme une traînée de poudre. Voilà un film qui aborde un sujet original et, sans le traiter de façon exhaustive, a le mérite de l'approcher et de poser le problème de la transmission du savoir et de la formation des esprits, d'autant mieux que le réalisateur s'octroie l'audace de situer son action au sein d'un des collèges les plus réputés d'Amérique : l'Académie Welton.  Il faut reconnaître au cinéma américain de choisir, à l'occasion, de manière innovante, des sujets difficiles, occultés la plupart du temps par le cinéma européen pour des raisons diverses...  Il est vrai aussi que la poésie, qui aspire à se libérer de la raison et à transformer le langage selon ses lois propres, peut inquiéter ou du moins déranger. Nous sortons là des sentiers trop bien balisés par les disciplines scientifiques et mathématiques, voire historiques et philosophiques, pour nous aventurer dans les jardins ensorcelants, où l'inconscient et le pré-conscient spirituel peuvent s'arroger des droits et côtoyer l'abîme intérieur de la liberté personnelle, avec la soif intime de mieux connaître et de mieux saisir les mystères de l'être et de l'existence. D'autant plus que l'activité non-conceptuelle ou pré-conceptuelle de l'intelligence joue un rôle déterminant dans la genèse de la poésie et de l'inspiration poétique. N'est-ce pas l'intuition qui se met alors à l'oeuvre pour atteindre à une connaissance qui n'est plus celle immédiate de la logique et de la raison, mais celle significative, intentionnelle et créatrice de l'intuition, sans laquelle il n'y a pas d'inspiration et de création valable ? Expérience capitale et approche significative qui orientent la pensée selon des critères plus subjectifs que rationnels.

"Est-ce qu'il me faut créer le monde pour le comprendre ? Est-ce qu'il me faut engendrer le monde et le faire sortir de mes entrailles "  - écrit Claudel
dans Les grandes odes.

 

Descendre au fond de soi pour y appréhender ce qui est à l'extérieur, entrer dans sa nuit pour y découvrir la lumière, devenir soi pour se mieux porter vers les autres, n'est-ce pas cela que Monsieur Keating a l'ambition d'apprendre à sa jeune classe ? Alors que l'enseignement traditionnel de ce collège forme depuis des décennies, dans un moule parfait, habilement structuré, les futurs grands serviteurs du pays, ce nouveau professeur vient, ni plus, ni moins, faire souffler la tempête et bousculer des principes qui paraissaient jusqu'ici inaliénables. Avec lui, la subversion pénètre ce lieu étanche, où la connaissance rationnelle se transmettait jusqu'alors de génération en génération, sans jamais avoir été remise en cause. Mais si le désordre est subversif par essence, est-il absolument nécessaire ? Voilà l'enjeu du film et la question qu'il soulève, même si la réponse, qu'il s'applique à donner, s'avère davantage sentimentale et pathétique que transcendentale. Au personnage central de Monsieur Keating échoie la responsabilité de donner à chacun de ses élèves le goût de soi. Plus exactement l'envie de juger le monde, la vie, les êtres, les situations, les idées, les grandes questions métaphysiques à l'aune de soi-même, sans se laisser influencer par l'air du temps. Ajuster son regard, affiner son esprit, libérer son imagination, accorder à son inspiration personnelle la place qui lui revient, se délester du fardeau de peur et d'angoisse qui pèse si constamment sur notre vie, c'est le challenge qu'il leur propose. Selon lui, il faut réanimer cette part secrète de nous-même, la faire revivre dans l'exaltation et l'enthousiasme, car " dans la poésie l'homme se concentre ou se retire jusqu'aux toutes dernières profondeurs de la réalité humaine " disait Hölderlin. C'est ainsi que les poètes sont les premiers à attester qu'ils ont un besoin essentiel de lucidité et de liberté,  le poème  étant, par excellence, un acte conscient et délibéré.

 

Ces préceptes, Monsieur Keating  va s'appliquer à les communiquer par le biais de méthodes peu orthodoxes, sorte de "mise en réforme" des idées reçues et ajustement d'un enseignement différent qui va créer nécessairement, au sein de l'établissement, un véritable séisme. A la raison est opposée l'imagination, le goût de la créativité, le désir d'exister dans une totale autonomie de la personne. Un enseignement qui n'est pas envisagé dans le but de former l'élève en fonction d'une activité précise, mais dans celui de l'aider à se trouver, à se réaliser selon ses dons et ses aptitudes, pédagogie que les responsables du collège et certains parents ne pourront tolérer.

 

Ce conte philosophique va irrémédiablement déboucher sur le drame, car toute tempête engendre ses naufrages. L'un des internes va se découvrir une vocation pour le théâtre, grâce au spectacle que les élèves, en fin d'année, organisent avec leur professeur. Bien entendu le père de cet interne s'opposera au souhait de son fils d'embrasser une carrière théâtrale et ce dernier se suicidera, tandis que le professeur sera renvoyé de l'institution sur le motif d'avoir mis ce jeune garçon sur la voie de l'autodestruction.
La dernière scène du film est superbe et inattendue. Alors que le maître salue une dernière fois ses élèves, toute la classe monte sur les pupitres, en criant : " O capitaine, mon capitaine ", afin de bien persuader leur ancien professeur qu'ils ont retenu sa leçon, qui n'est autre que de rester, envers et contre toute pression exercée par qui que ce soit,  un esprit libre.


 

                     Robin Williams. Warner Bros. France

 

Comme je l'écrivais au début de cet article, le film fut un énorme succès mondial qui  utilise habilement toutes les ressources de l'émotion. Robin William y est un professeur plein d'originalité et d'insolence, parfaitement crédible de par un jeu nuancé et ironique ; quant aux jeunes acteurs, ils sont étonnants de naturel et de spontanéité. Bien sûr ce long métrage n'échappe pas, comme beaucoup d'autres, au manichéisme bien connu du cinéma américain, avec d'un côté le bon professeur, de l'autre l'archaïsme borné du système éducatif, mais, malgré cette faiblesse, le film exerce son pouvoir envoûtant, auquel la musique de Maurice Jarre ajoute sa force émotionnelle. Un très beau film.


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Robert Sean Leonard et Robin Williams. Warner Bros. France


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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 09:32

 

Roch Siffred ( Alain Delon ) et François Capella ( Jean-Paul Belmondo ), deux jeunes truands, décident d’avoir la mainmise sur Marseille. Leur but est de liquider les maîtres des lieux : Poli, le caïd, Rinaldi, l’avocat véreux, et Marello, le propriétaire des salles de jeux, polar classique réalisé par Jacques Deray en 1969 avec le concours des deux stars françaises les plus populaires.

 

Avec l’aide précieuse de Jean-Claude Carrière et de Claude Sautet, Deray donne aux deux acteurs fétiches du 7e Art français des rôles taillés sur mesure. Alain Delon, figure sévère et mutique, incarne un ange noir avec un charisme hors du commun, tandis que Jean-Paul Belmondo se complait dans l’outrance qui lui est familière depuis le milieu des années 60. Sautillant, drôle, léger et séducteur, Bébel sort le grand jeu, au risque d’en faire trop. 


Les autres comédiens, face à eux,  ont quelque difficulté à exister, mais Jacques Deray parvient toutefois à maintenir le subtil équilibre entre la description du Marseille des années 30 et les passages obligés du film de genre. Ainsi, les fusillades - dont la séquence de massacre dans la boucherie - sont-elles réalisées avec un réalisme qui n’est pas sans rappeler à bon escient les grands maîtres américains. Aucune fioriture ne vient nous détourner du but initial : raconter avec efficacité une histoire d’amitié entre deux gangsters. Au passage, les auteurs dressent un intéressant portrait de cette Troisième République minée par la corruption et les inégalités sociales. Les deux petites frappes sont effectivement issues d’un milieu populaire et cherchent à s’élever dans la hiérarchie sociale par des moyens illégaux. Pourtant, elles sont vite confrontées à la corruption des élites, autres truands se camouflant sous un masque de respectabilité et à entrer ainsi en compétition avec eux, non sans y laisser des plumes au passage. La musique de Claude Bolling ne fait qu’ajouter un plus évident à l’ensemble de cette réalisation parfaitement réussie et maîtrisée, à laquelle le public de l’époque réservera un accueil enthousiaste.

 

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BORSALINO de JACQUES DERAY
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 10:47

 Nick Curran, inspecteur de police à San Francisco, enquête sur le meurtre d’une star du rock, tuée de trente et un coups de pic à glace par une inconnue en plein extase amoureuse. La victime fréquentait Catherine Tramell, auteur de romans à succès qui relate un fait assez semblable. En fouillant dans le passé de celle-ci et en lisant ses bouquins, Nick la soupçonne fortement d’être la meurtrière, mais il a bien du mal à résister à ses pulsions qui vont le précipiter dans ses bras.

 

 

Un thriller au parfum de scandale réalisé par le cinéaste hollandais Paul Verhoeven en 1992, qui n’était pas alors à son premier long métrage sulfureux, et révéla à un public international la puissance érotique de la sublime Sharon Stone. Sulfureux, certes, et d’une violence qui n’hésite pas à insister sur les détails les plus cruels, le film n’est pas pour autant graveleux. Les images sont belles, les acteurs magnifiques. Une grande part du succès est dû en effet à leur jeu impressionnant : Sharon Stone belle et glaciale et Michael Douglas sombre et cynique et tous les deux sexy en diable. Les répliques sont cinglantes et le suspense ne s’essouffle jamais jusqu’à la dernière seconde du film. Ne parlons pas ici de chef-d’œuvre mais d'un film qui tient ses promesses et a marqué les mémoires : efficace car impitoyable dans son narratif et leste à souhait dans son imagerie.

 

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BASIC INSTINCT de PAUL VERHOEVEN
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 09:52

 

Sabrina, la fille du chauffeur d’une grande propriété tenue par les Larrabee, une riche famille d’industriels, est depuis toujours éperdument amoureuse du fils cadet, David, playboy invétéré. Aussi son père l’envoie-t-il en France étudier dans  une école de cuisine  afin de lui faire oublier cet amour impossible et parfaire son éducation. Elle en reviendra métamorphosée.

 

Sabrina est, sans nul doute,  l’un des films les plus raffinés de Billy Wilder. En guise d’introduction, Sabrina nous fait découvrir en voix off la demeure des Larrabee et leur vie de nouveaux riches partagée entre fêtes fastueuses et luxe provoquant, ainsi  le garage, tenu par le père de Sabrina, abritant les huit voitures que possède la famille. Ainsi deux mondes se côtoient-ils poliment sans se mélanger jamais. Tapie en haut d’un arbre, Sabrina suit avec envie et jalousie les va-et-vient de David, véritable Don Juan qui n’a pas son pareil pour emballer les filles.

 

A son retour de Paris, vêtue d’une robe blanche et fleurie, symbole de son épanouissement, Sabrina sera le centre d’attraction d’une soirée organisée par les Larrabee. Elle défie alors les règles approuvées aussi bien par la famille que par son père dont le credo se résume ainsi : « Il y a le siège avant et le siège arrière. Et une vitre au milieu. »

 

En tombant amoureuse du fils cadet et en le séduisant, elle met en pratique les conseils qu’un mystérieux baron parisien lui a dispensés lors de son séjour à Paris : savoir plaire et se faire plaisir. Elle brave ainsi l’interdit de classe. En succombant ensuite au frère aîné, elle double la mise, s’amourachant d’un homme bien plus âgé qu’elle. Sous des airs insouciants d’apprentie femme fatale, Sabrina campe une héroïne tour à tour naïve et frondeuse qui écoute son cœur sans oublier de recourir à ses pouvoirs de séductrice.

 

Si le scénario de Wilder et de ses deux collaborateurs, Ernest Lehman et Samuel Taylor, se déroule dans une atmosphère idyllique parmi des gens distingués, une implacable ironie  parsème les dialogues et quelques gags caustiques ponctuent  les  scènes et ne manquent pas d’égratigner au passage les Larrabee. D’ailleurs la plupart des situations dramatiques se jouent sur l'octave comique comme la tentative de suicide de Sabrina qui allume les moteurs des huit voitures pour être sûre de son coup.

 

S’ajoute à ce comique de situation une série d’événements dans lesquels les personnages ne cessent de se manipuler à tour de rôle, source de quiproquos et de conséquence inattendues et burlesques. Ils se séduisent, se suivent, se fuient, tour à tour maîtres ou victimes de leur jeu.

 

Les trois personnages vont donc subir une transformation radicale. La plus flagrante est celle de Sabrina incarnée par Audrey Hepburn. Elle était à l’époque, après le succès de « Vacances romaines », la nouvelle coqueluche de Hollywood, canon de beauté très différent des habituelles femmes fatales blondes et bien en chair. Frêle et fragile, elle va, au cours de cet opus, se transformer en une superbe femme, parangon de l’élégance et du style.  Mais malgré ses tenues raffinées sorties des mains talentueuses du couturier Givenchy, il lui faut encore du temps pour pleinement acquérir la maturité nécessaire à la découverte de l’amour dont elle a une vision trop romantique. Quant à Linus, ses sévères costumes couronnés de son Homburg noir ne parviennent pas à cacher totalement la sensibilité amoureuse que va éveiller en lui Sabrina. Fine mouche et devenue habile dans l’art de la coquetterie, elle réussit à toucher l’âme de cet homme d’affaires austère, sans être pour autant dénué d’humour et de charme. Quant à David, le personnage le plus superficiel de nos trois protagonistes – il  aura l’intelligence de se retirer de la compétition en faveur de son frère et reprendra en mains les fructueuses  affaires familiales.

 

Le film se solde par un happy end prévisible pour ce faux conte de fée dont les codes sont détournés par Wilder : le prince charmant n’est pas celui que l’on croit. On n’en attendait pas moins d’un réalisateur dont les personnages sont souvent le contraire de ce qu’ils paraissent être. Sabrina reste cependant son œuvre la plus épurée, servie par un noir et blanc satiné, une mise en scène élégante et une brochette d’acteurs dont le  panégyrique  n’est plus à faire.

 

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BILLY WILDER, LE FAUX CYNIQUE

 

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SABRINA de BILLY WILDER
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 10:48

A Orléans, Marithé s’investit à fond dans son centre de formation pour accompagner des salariés lors de leur reconversion. Elle rencontre Carole, gérante d’un des restaurants les plus cotés de la région, qui souhaite changer de métier pour échapper à l’emprise trop étouffante de son mari, chef étoilé et compagnon autoritaire. Marithé décide de tout faire pour l’aider à se remettre en selle. Mais est-ce par altruisme ou par intérêt ? Car Marithé a découvert que Carole avait un amant, et que le mari étoilé n’était pas si dépourvu de charme que sa femme le laissait entendre. Dans cette relation pleine d’ambiguïté,  on navigue à vue entre fausses confidences et manipulation habile.

 

Anne Le Ny nous a habitués à des films d’une introspection délicate qui, le plus souvent, s’ordonnent autour d’un problème familial. Ce fut le cas de "Ceux qui restent" ou "Les invités de mon père" qui ont, l’un et l’autre, reçus un accueil favorable du public. Son dernier opus ne manque pas de qualité mais semble moins inventif, moins percutant que les précédents, s’installant trop vite dans un narratif sans surprise et incitant les actrices à cabotiner trop selon moi. Surtout Karin Viard qui en fait des tonnes alors qu’elle est tellement plus convaincante dans la mesure, voire l’émotion. Face à elle, Emmanuelle Devos intériorise davantage et rend son personnage plus crédible. Néanmoins, le film se laisse regarder sans déplaisir. Les dialogues sont conformes à la mentalité des deux héroïnes et sonnent justes et puis l’histoire, qui aurait gagné à être narrée de façon plus audacieuse, reste amusante et Anne Le Ny prouve ainsi aux spectateurs qu’elle s’inscrit dans la durée.

 

Adolescente, la réalisatrice rêvait d’être écrivain. Mais séduite un soir par le jeu des acteurs, alors qu’elle se rendait au théâtre avec ses parents, elle choisit finalement l’option comédienne. Après le conservatoire, la jeune Anne fait ses classes sur des scènes de la périphérie parisienne avant d’obtenir son premier rôle au cinéma dans "Ma petite entreprise". Elle ne quitte plus l’affiche et impose sa pétillante personnalité dans « Le goût des autres » d’Agnès Jaoui et  « Se souvenir des belles choses » de Zabou Breitman. L’actrice se sent prête alors pour réaliser son premier rêve, l’écriture : elle signe le script d’un sitcom pour la télévision suisse, puis le scénario de « Didine » pour Vincent Dietschy. La cinéaste a définitivement pris le pas sur la comédienne. D’autant que ses films ont le privilège de plaire au public. Anne Le Ny a souhaité faire de la femme le thème central de son cinéma. Loin des clichés de douceur et de charme, elle entend révéler les tensions intérieures, les dilemmes auxquelles elles sont quotidiennement confrontées. Et cela ne semble pas trop mal lui réussir …

 

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ON A FAILLI ETRE AMIES de ANNE LE NY
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:52

Clément, jeune professeur de philosophie parisien, est affecté à Arras pour un an. Loin de Paris et ses lumières, Clément ne sait pas à quoi occuper son temps libre. C’est alors qu’il rencontre Jennifer, jolie coiffeuse qui devient sa maîtresse. Si la vie de Clément est régie par Kant ou Proust, celle de Jennifer est rythmée par la lecture de romans populaires, de magazines "people" et de soirées karaoké avec ses copines. Cœurs et corps sont libres pour vivre le plus beau des amours mais cela suffira-t-il à renverser les barrières culturelles et sociales ?

 

 Après avoir filmé les fractures sociales dans ses précédents opus, le réalisateur belge Lucas Belvaux s’attarde sur les fossés culturels qui vont entraver l’existence de ces deux principaux personnages, dans  une adaptation fidèle de l’ouvrage de Philippe Vilain paru en 2011 chez Grasset. Il s’agit ici de la relation amoureuse et éphémère de deux êtres qui ne viennent pas du même milieu social, n’ont pas grandi dans le même environnement et n’ont pratiquement aucun goût en commun. Le film suit ainsi l’histoire d’amour entre Clément, parisien célibataire et Jennifer, pétillante coiffeuse provinciale, divorcée et maman d’un petit garçon de dix ans. Rien ne peut les empêcher de s’aimer, sauf leur origine sociale et leur formation culturelle qui a, certes, plus d’importante pour l’un que pour l’autre. Ces obstacles parviendront-t-ils à briser leur amour et le plaisir qu’ils trouvent l’un et l’autre dans cette relation décalée ? Suivant à la lettre le roman de Philippe Vilain, le réalisateur nous offre une version cinématographique d’une belle sobriété et d’une extrême délicatesse, illuminée par la présence de deux acteurs formidables, la radieuse Emilie Dequenne et le sobre et très intériorisé Loïc Corbery qui prête à son personnage ce qu’il faut de proustien et de complexe.  Les scènes donnent au fur et à mesure les clés de sa nature : celle d’un homme exigeant et   rigide qui craint de s’engager et accorde plus d’importance à la chose pensée qu’à la chose vécue. Entre l’intellectuel Clément et la vivante et pragmatique Jennifer qui cède volontiers à ses emballements et à ses coups de cœur, le fossé va inexorablement se creuser et c’est davantage à l’incompréhension qu’au désamour qu’ils devront l’échec de leur romance.

 

Professeur de philosophie et écrivain, Clément analyse trop, au point de constater qu’il a de graves handicaps dans ses rapports avec autrui. Chez lui, c’est l’intelligence qui est sans cesse sur le qui-vive, alors que Jennifer laisse le cœur conduire l’attelage. Avec une intuition profonde, elle saura partir avant qu’il ne soit trop tard, prouvant ainsi que le cœur est parfois plus clairvoyant que la raison, et les sentiments moins aveugles que l’intelligence.

 

Les efforts de Jennifer pour tenter de s’adapter au monde livresque de Clément sont absolument touchants et on s’aperçoit que si elle a quelque difficulté à l’aborder, elle le juge avec un bon sens jamais pris à défaut. Elle est souvent percutante dans ses jugements et d’une sincérité absolue, ne cherchant nullement à le gruger ou à se faire passer pour ce qu’elle n’est pas. Sa nature la pousse à s’abandonner corps et âme à cet amour naissant et elle est d’autant plus dans le don que Clément reste sur la réserve. On devine qu’il se demande ce qu’il lui arrive, on le surprend constamment en porte à faux avec lui-même, jouant en permanence sur deux registres sans bien appréhender lequel est le plus essentiel et déterminant, ni comment administrer au mieux cet apprentissage du cœur qui le voit à ce point désemparé. Car dans cette comédie sentimentale entre deux êtres aux antipodes l’un de l’autre, le plus à plaindre est sans nul doute Clément, prisonnier de sa cérébralité, de son égo, de l’image qu’il veut imposer de lui-même.

 

Alternant les scènes légères avec d’autres d’une surprenante profondeur, servi par des dialogues intelligents et une interprétation remarquable, ce film est un bijou qui nous rassure sur les possibilités d’un cinéma intimiste et littéraire et que l'on savoure avec bonheur.

 

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PAS SON GENRE de LUCAS BELVAUX
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Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans CINEMA FRANCAIS
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 09:32

Comme le cavalier de l’apocalypse de « Pale Rider », Clint Eastwood est toujours là où on l’attend le moins. Avec son dernier opus « Jersey Boys », le voici qui s’investit dans un registre encore inédit chez lui, la biographie des Four Seasons, film qui loin d’être un chef d’oœuvre fait figure d’agréable et surprenant renouvellement. S’en étonner serait oublier que Eastwood a toujours été passionné de musique et que sa carrière entière a été placée sous le signe de l’éclectisme et du contre-pied.  Lui-même n’a-t-il pas été compositeur à ses heures, ayant signé la partition de sept de ses films ? Sa musique est d’ailleurs à l’image de son jeu d’acteur : discrète, classique, économe en notes comme l’acteur avare en mots, suscitant l’émotion par la suggestion et non la démonstration.

 

Ce même refus de l’effet facile, on le retrouve dans son œuvre cinématographique. Parvenu à la notoriété comme comédien dans un emploi unique, celui du cow-boy mutique des trois films de Sergio Leone, Eastwood  a vite prouvé que, comme cinéaste, il n’en serait pas de même et que l’on aurait tort de l’enfermer dans un seul registre. Si bien qu’il a su produire non seulement quelques westerns comme « L’homme des hautes plaines » mais aussi des mélos, quelques polars, un thriller « Un frisson dans la nuit », mais surtout des films inclassables qui composent un univers très personnel. Au-delà de cette incontestable diversité, c’est néanmoins l’unité qui frappe le spectateur, toujours surprenante de la part d’un réalisateur qui n’écrit pas lui-même ses scénarios. Le cinéma d’Eastwood est celui d’un homme ou d’une femme qui tente de tracer sa route en toute liberté, de se frayer un chemin d’indépendance en évitant les pièges d’un passé douloureux, les ornières du conformisme et le poids de sa propre médiocrité.

 

Avec cet opus «  Jersey Boys », il nous livre à 84 ans sa première comédie musicale inspirée d’un succès de Broadway. Adaptant celle dédiée à Frankie Valli et ses potes du New jersey, le cinéaste en conserve néanmoins la même structure narrative ( un récit divisé en 4 saisons, du printemps de la formation du groupe à l’hiver de sa séparation ) et le même casting de non-stars flamboyantes que Eastwood a tenu à transférer tel quel des planches de Broadway au grand écran. Ainsi vivons-nous dans l’intimité et les aléas du métier de ce groupe composé de John Lloyd Young, Erich Bergen, Vincent Piazza, Michael Lomenda et Chistopher Walken durant les 2h14 un peu trop longues de cette épopée musicale. Oui, un peu longues car il faut avouer qu’il n’y a, de la part de Eastwood, trop peu d’implication personnelle, l’auteur se satisfaisant de rendre avec précision et une rigueur naïve le quotidien de personnalités assez fades qui ont trop tendance – n’étant pas acteurs - à surjouer leurs rôles et à caricaturer ainsi leurs personnages. Dommage, car il y a de beaux moments, des éclairs de fraîcheur ou de simple authenticité, une bande originale de qualité. Mais il manque quelque chose, ce qui est rare de la part d’Eastwood : la grâce.

 

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JERSEY BOYS de CLINT EASTWOOD
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LES IMAGES, nous les aimons pour elles-mêmes. Alors que les mots racontent, les images montrent, désignent, parfois exhibent, plus sérieusement révèlent. Il arrive qu'elles ne se fixent que sur la rétine ou ne se déploient que dans l'imaginaire. Mais qu'elles viennent d'ici ou d'ailleurs, elles ont l'art de  nous surprendre et de nous dérouter.
La raison en est qu'elles sont tour à tour réelles, virtuelles, en miroir, floues, brouillées, dessinées, gravées, peintes, projetées, fidèles, mensongères, magiciennes.
Comme les mots, elles savent s'effacer, s'estomper, disparaître, ré-apparaître, répliques probables de ce qui est, visions idéales auxquelles nous aspirons.
Erotiques, fantastiques, oniriques, elles n'oublient ni de nous déconcerter, ni de nous subjuguer. Ne sont-elles pas autant de mondes à concevoir, autant de rêves à initier ?

 

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