Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 11:26
Les couples immortels du 7e Art

La vie privée des stars enflamme l’imagination du public, surtout si l’écran propose un écrin privilégié à leurs amours, réelles ou supposées.

 

Ce n’est qu’une image ! Celle d’un homme et d’une femme dansant à l’unisson. La minute d’avant, la discussion n’aboutissait pas et là, soudain, alors que la musique s’élève et qu’il attrape sa main, la magie opère. L’amour, le partage, la joyeuse harmonie de la vie à deux éclaboussent l’écran. Fred Astaire et Ginger Rogers, partenaires de dix comédies musicales ont, mieux que quiconque, personnifié cette perfection amoureuse. Il suffit de voir « Carioca », « La grande farandole » ou « Le danseur du dessus » pour se convaincre de la subtilité de leur entente. Leur romance à l’écran – toujours discrète, faite d’effleurements et de baisers sur la main – ne se poursuivait pas au dehors, ne se déclinait pas dans la vie courante et pourtant ! Ginger et Fred sont, dans l’esprit des spectateurs du monde entier, l’image du couple par excellence.

 

Sources : Laurent Delmas

Les couples immortels du 7e Art

Entre Spencer Tracy et Katharine Hepburn, réunis dans « La femme de l’année » en 1942, le coup de foudre est immédiat. Elle était anguleuse, excentrique, aventureuse et rousse. Lorsqu’ils se croisèrent, Katharine vit aussitôt le regard désapprobateur de Spencer sur ses éternels pantalons d’homme. Elle lança aussitôt du haut de ses semelles compensées : « Monsieur Tracy, vous êtes plutôt petit ! » Joseph Mankiewicz, le producteur du film, qui assistait à la scène, répliqua : « N’ayez crainte, il vous mettra à sa taille ! » Ils avaient en commun un bon mètre quatre-vingt. Suivirent vingt-sept années d’une vie à deux et huit autres films. L’alchimie entre eux culmine dans « Madame porte la culotte » en 1949. Leur histoire ne fut jamais la proie des feuilles à scandales – il avait sept ans de plus qu’elle et était marié. Comme si la très puritaine Amérique ne pouvait s’offusquer devant tant d’amour vécu avec la force de l’évidence.

Les couples immortels du 7e Art

 

Lorsque Clark Gable épouse Carole Lombard en 1939, ils n’avaient tourné qu’un film ensemble « Un mauvais garçon » en 1932. Il était en train de s’immortaliser en Rhett Butler dans « Autant en emporte le vent », elle était la blonde la plus sophistiquée et la plus drôle de Hollywood. Leur couple fut idolâtré par les foules pendant les trois années de leur union. Elle mourut dans le crash d’un avion alors qu’elle participait à l’effort de guerre, le 16 janvier 1942. Leur vie ressemblait à une comédie romantique, la tragédie authentique acheva de lui donner son lustre glamour.

Les couples immortels du 7e Art
Les couples immortels du 7e Art

 

La rencontre du dernier couple mythique de Hollywood a lieu en 1945. Elle avait vingt ans et lui vingt-cinq … de plus. Dès que Humphrey Bogart enserre la taille de Lauren Bacall dans « Le port de l’angoisse », c’est le grand frisson. Suivront un mariage, dès la fin du tournage, et douze années de vie commune stoppées par la mort de Bogart en 1957. L’amour qui flotte entre eux dans chaque plan des quatre films, qu’ils tournèrent ensemble, est palpable. Il arrive que l’art et la vie soient indissociables.

 

Pour consulter les articles de la rubrique ACTEURS DU 7e ART, cliquer  ICI

 

RETOUR A LA PAGE D'ACCUEIL

Les couples immortels du 7e Art

Partager cet article

Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans ACTEURS DU 7e ART
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : LA PLUME ET L'IMAGE
  • LA PLUME ET L'IMAGE
  • : Ce blog n'a d'autre souhait que de partager avec vous les meilleurs moments du 7e Art et quelques-uns des bons moments de la vie.
  • Contact

Profil

  • Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE
  • Auteur de treize ouvrages, passionnée par les arts en général, aime écrire et voyager.
  • Auteur de treize ouvrages, passionnée par les arts en général, aime écrire et voyager.

Texte Libre

Un blog qui privilégie l'image sans renoncer à la plume car :

 

LES IMAGES, nous les aimons pour elles-mêmes. Alors que les mots racontent, les images montrent, désignent, parfois exhibent, plus sérieusement révèlent. Il arrive qu'elles ne se fixent que sur la rétine ou ne se déploient que dans l'imaginaire. Mais qu'elles viennent d'ici ou d'ailleurs, elles ont l'art de  nous surprendre et de nous dérouter.
La raison en est qu'elles sont tour à tour réelles, virtuelles, en miroir, floues, brouillées, dessinées, gravées, peintes, projetées, fidèles, mensongères, magiciennes.
Comme les mots, elles savent s'effacer, s'estomper, disparaître, ré-apparaître, répliques probables de ce qui est, visions idéales auxquelles nous aspirons.
Erotiques, fantastiques, oniriques, elles n'oublient ni de nous déconcerter, ni de nous subjuguer. Ne sont-elles pas autant de mondes à concevoir, autant de rêves à initier ?

 

"Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur. Les bons films constituent un langage international, ils répondent au besoin qu'ont les hommes d'humour, de pitié, de compréhension."


Charlie Chaplin

 

"Innover, c'est aller de l'avant sans abandonner le passé."

 

Stanley Kubrick

 

 

ET SI VOUS PREFEREZ L'EVASION PAR LES MOTS, LA LITTERATURE ET LES VOYAGES, RENDEZ-VOUS SUR MON AUTRE BLOG :  INTERLIGNE

 

poesie-est-lendroit-silence-michel-camus-L-1 

 

Les derniers films vus et critiqués : 
 
  yves-saint-laurent-le-film-de-jalil-lespert (1) PHILOMENA UK POSTER STEVE COOGAN JUDI DENCH (1) un-max-boublil-pret-a-tout-dans-la-comedie-romantique-de-ni

Mes coups de coeur    

 

4-e-toiles


affiche-I-Wish-225x300

   

 

The-Artist-MIchel-Hazanavicius

 

Million Dollar Baby French front 

 

5-etoiles

 

critique-la-grande-illusion-renoir4

 

claudiaotguepard 

 

affiche-pouses-et-concubines 

 

 

MES FESTIVALS

 


12e-festival-film-asiatique-deauville-L-1

 

 13e-FFA-20111

 

deauville-copie-1 


15-festival-du-film-asiatique-de-deauville

 

 

Recherche