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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 09:29
INCEPTION de CHRISTOPHER NOLANINCEPTION de CHRISTOPHER NOLAN

       
Dom Cobb est un voleur confirmé, le meilleur dans l'art périlleux de l'extraction. L'extraction consiste à s'approprier les secrets précieux d'une personne, enfouis au plus profond de l'inconscient pendant qu'elle rêve et que l'esprit est le plus vulnérable. Le milieu de l'espionnage industriel convoite Cobb pour ses talents.
Dom Cobb est alors un fugitif recherché parce qu'on croit qu'il a assassiné sa femme. Une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie antérieure et de revenir chez lui, auprès de sa famille. Sa tache, et celle de son équipe, serait, non de subtiliser une idée, mais d'en implanter une dans l'esprit d'un jeune industriel dont le père vient de mourir et dont la concurrence souhaiterait qu'il détruise l'empire. Si Cobb parvenait au but fixé par le magnat japonais, qui a recours à ses services, il serait parvenu au crime parfait. Soit un crime exécuté par la victime elle-même. D'autant que Cobb a déjà réalisé cette prouesse sur sa propre femme, en la persuadant que ce qu'elle vit est irréel. Cette idée d'existence virtuelle rongera la jeune femme au point qu'elle se jettera par la fenêtre, peut-être pour tenter de se réveiller...Concept séduisant et très à la mode dans notre monde moderne, où nombre de personnes se croient manipulées par l'opinion et les pouvoirs en place. Cependant, aucune stratégie n'a pu préparer Cobb et son équipe à un ennemi aussi dangereux, qui semble avoir toujours une mesure d'avance.

 

Marion Cotillard. Warner Bros. France


Certes, l'idée était intéressante, encore qu'il soit difficile de transcrire l'abstrait en images. Pour y parvenir, il aurait fallu la traiter de façon plus lisible, plus sobre, plus simple. Ici la technique et les effets spéciaux sont à ce point envahissants que l'émotion et l'envoûtement sont quasi impossibles, même lorsque le cinéaste nous révèle le talon d'Achille de son héros : le suicide de sa femme et l'éloignement de ses enfants. Ces quelques scènes réussies, grâce à l'interprétation de Leonardo DiCaprio, sont malheureusement noyées sous un déluge de bruit, de scènes désordonnées et sans suite qui nuisent à la compréhension et à l'adhésion du spectateur. On a le sentiment, non d'évoluer dans un songe,  mais de se débattre dans un cauchemar violent et fatalement incohérent. Est-ce là le rêve supposé du XXIe siècle ? Et dire que quelques critiques parlent déjà de chef-d'oeuvre. Christopher Nolan serait-il arrivé à leur implanter dans le cerveau qu'il est l'auteur du film le plus intelligent et audacieux jamais réalisé ? Serions-nous en pleine confusion et quelques scènes originales suffisent-elles à sauver cet opus de son impact désespérément brouillon et pompeux, dont les personnages n'ont aucune chair, aucune crédibilité, aucune réalité ? Et que sont allés faire dans ce foutoir l'excellent acteur DiCaprio et la charmante Marion Cotillard qui ne sont pas parvenus à atténuer la désillusion provoquée en moi par cette projection ? C'était le début de l'après-midi, il pleuvait... J'aurais mieux fait d'aller marcher sous la pluie en compagnie des mouettes et des goélands.
 

Leonardo DiCaprio. Warner Bros. France

 

Car nous sommes confrontés en permanence à un délire onirique où plusieurs rêves, à divers stades de profondeur, s'emboîtent les uns dans les autres. Pour nous convaincre du bien-fondé de sa démonstration, Christopher Nolan ne lésine pas sur les effets spéciaux, les combats en apesanteur, les constructions virtuelles qui s'écroulent et tous les truquages possibles et imaginables que la technique est désormais capable de concrétiser, cela redondants et apocalyptiques à souhait. Sans compter avec la musique tout aussi redondante et appuyée qui est sensée accompagner notre plongée en apnée dans ce labyrinthe assourdissant et ubuesque. Oui la musique agresse autant nos oreilles que les images embrouillent notre esprit. Les spectateurs français se laisseront-ils séduire par ce déluge de technologie qui a nécessité des sommes colossales et bénéficié d'une médiatisation incroyable - je dirai d'une propagande - et dont la mission n'est autre que de nous en jeter plein la vue. Raté. Le colosse aux pieds d'argile accouche d'un nain.

 

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INCEPTION de CHRISTOPHER NOLAN

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Published by Armelle BARGUILLET - dans CINEMA AMERICAIN & CANADIEN
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commentaires

armelle 20/07/2015 09:48

Bonjour Bruwier,

Merci d'avoir consacré à mon article un commentaire aussi fouillé et intéressant d'un vrai connaisseur dont je respecte parfaitement le jugement, surtout exprimé avec talent et précision. J'espère que nous aurons d'autres occasions de confronter ou de partager nos impressions au sujet du 7e Art. Hélas, demeurant en province, je n'ai pas accès à tous les films que je souhaiterais voir et parfois je suis tentée de clore ce blog qui existe depuis 2006. En effet, j'ai commencé sur Allociné, à un moment, où j'allais davantage au cinéma et où je n'avais pas encore ouvert mon second blog INTERLIGNE. Je vais m'empresser de me rendre sur le vôtre et vous dis sans doute à bientôt.

BRUWIER 19/07/2015 13:56

Bonjour chère madame,

Je viens de découvrir votre blog via la page Facebook "Amicale des vétérans d'allociné".
Tout d'abord, je me dois de vous dire que je le trouve très intéressant. Je suis moi-même un grand passionné de cinéma et j'ai remarqué que nous avions pas mal de goûts en commun (le cinéma de Bergman, Godard, Wilder, Fellini, Lang entre autres).

Toutefois, je tenais à vous dire que, après avoir lu votre critique sur "Inception" (film que j'aime beaucoup d'ailleurs), je ne suis pas d'accord avec votre conception du cinéma américain à grand spectacle.

"Le cinéma est l'art le plus ouvert qui soit", donc susceptible de concerner tous les types de spectateurs. Certes, c'est aussi une technique, il faut en tenir compte et garder un minimum d'objectivité mais cela n'interdit pas la subjectivité de chacun(e). Qu'un film soit vraiment très bien réalisé sur le plan technique de par ses fulgurances ou audaces visuelles ne suffit pas tjs à emporter l'adhésion. Oui, c'est bien d'innover la mise en scène technique mais il faut aussi... un bon scénario, une histoire qui tienne la route.
Ainsi, si un film se révèle très classique sur la forme mais très riche au niveau du scénario et de la construction narrative, on peut aussi parler de grand cinéma, même si les thèmes du film ont déjà été abordés auparavant.
Tout ça pour dire qu'il est inutile de se chamailler, voir même d'avoir recours à la vulgarité et à la grossièreté pour essayer d'avoir raison à tout prix.
Nous ne partageons pas la même façon de voir les films, nous pouvons avons tous et toutes une sensibilité différente. Ainsi, quelqu'un sera plus touché ou marqué par le cinéma de Larry Clark ou (ce n'est qu'un exemple) Christopher Nolan qu'un autre et C'EST NORMAL.

Vous devez respecter l'opinion des autres et ne pas commencer à dire "tu n'as pas le droit d'aimer tel film parce qu'il est franchement inégal" ou encore "aimer tel type de films (les superhéros par exemple) c'est comme manger au Macdonald en prétendant aimer la grande nourriture".

En général, les très mauvais films sont de toute manière considérés comme médiocres par le milieu du cinéma dès le départ, donc...

Toutefois, on a tout à fait le droit de ne pas aimer le dernier Fincher, Tarantino, Scorsese, ou qui sais-je mais il faut argumenter, dire en quoi on n'a pas aimé, qu'est-ce qui (selon nous) cloche dans ce film pourtant signé par un bon réalisateur. Idem pour un genre de films en particulier. Si quelqu'un pense par exemple que, selon lui, le cinéma de superhéros peut être considéré comme un art, c'est son droit. Il faut alors lui demander pourquoi il pense ça et quels sont ses arguments et pas commencer à lui dire "tu n'est pas un vrai cinéphile" ou alors "tu te fonds dans la masse" et autres phrases clichés.

"Le cinéma est un art mais c'est aussi un business", comme le disait si bien Alfred Hitchcock qui avait très bien compris la politique des studios américains.

Donc voilà, je ne vous pas la leçon ici mais je voulais juste vous exprimer mon point de vue sur le cinéma américain dit commercial. Comme je dis toujours, un film d'auteur peut parfois être aussi raté qu'un blockbuster ou un film d'auteur; un film reste un film (un réalisateur, des comédiens, un scénario, une équipe technique); vous ne devez pas l'oublier et vous premettre d'être plus gentille avec les films très ambitieux d'un point de vue artistique et plus sévère avec les films à grand spectacle parce qu'ils ont le malheur de vouloir toucher un plus grand nombre de gens. Après tout, des films comme "Star wars" de 1977 font partie des classiques du cinéma au même titre que "A bout de souffle" ou "Rashomon".

Enfin, il ne faudrait pas oublier qu'un film comme "Le voyage dans la lune" de Méliès est l'un des premiers films à effets spéciaux (ou trucages si vous préférez) de l'histoire du cinéma et tout le monde le vénère ce film, à juste titre.

Donc voilà, ne soyez pas si catégorique avec le cinéma plus grand public...

Chris 01/09/2010 20:48

Chère Armelle,

Incroyable comme ta critique ressemble à la mienne a posteriori ! Absolument d'accord avec toi, et ton blog est une savoureuse gourmandise. Merci pour ton message.

Gary 04/08/2010 12:32

Au vu de l'avis global des blogueurs, ce n'est pas une surprise si j'affirme ne pas être d'accord avec vous Armelle. Cependant votre point de vue m'intéresse.

Je suis bien d'accord avec Musima concernant la sur-sollicitation de nos sens pour éblouir le spectateur qui en perdra ses cheveux et son bon sens pour juger convenablement sur le fond le film. Cependant je ne suis pas d'accord avec ce rejet du grand spectacle "à l'hollywoodienne". Je ne puis me mettre d'accord avec vous tant que vous n'expliciterez pas de raisons plus valables de mettre cet Inception dans la catégorie des "bêtises Américaines". Parce que je considère en effet que ranger les blockbusters Américains dans le rayon des "stupideries faites pour rapporter de l'argent" simplement pour ce qu'il sont relève d'une paraisse intellectuelle dont l'auteur pense qu'il est fondé de catégoriser les films sous un prétexte pour moi insuffisant : ils sont faits pour rapporter de l'argent, et ils sont produits par Hollywood.

On n'affuble pas un film par les motivations qui ont conduits à ce qu'il est mais précisément par ce qu'il est. Un film fait pour faire de l'argent, oui et alors ? Cela est-il incompatible avec tout exigence artistique ? Je pense sincèrement que non.
Oublier les motivations qui ont conduit à sa production, laisser ça de côté pour juger le film tel qu'il EST (du verbe être) et non pas en imaginant tel que vous imaginez qu'il est (ce qui précisément relève de la théorie non-vérifiable) est la seule façon d'accueillir de façon neutre un film et de construire une argumentation moins dépendante de l'imagination.

Concernant Inception lui-même, on peut en effet dire que le spectacle est plutôt imposant, voire envahissant du fait de la musique imposante de Zimmer, du montage effréné et cisaillé et on ne nous laisse que trop peu de repos. Mais ne serait-ce pas là une question d'attente ? Si les effets spéciaux vous ont dérangé, et si la musique vous a agressé alors il y a de forte chance que vous n'adhériez pas à l'expérience que le film veut vous proposer (à savoir un spectacle complexe et tendu). A partir de là, comment ne pas se sentir oppressé par la vitesse vertigineuse à laquelle le film fonce dans diverses réalités ? Et comment ne pas penser que rien ne laisse la place à l'émotion quand tout est sur-dimensionné et trop rapide ?

Il faut tout de même nuancer et reconnaître l'intelligence du divertissement. En dehors de toute question technique (le montage, la réalisation très brouillonne par moment), ne pas reconnaître la qualité du scénario ne ferait que susciter l'incompréhension.

ffred 28/07/2010 22:24

Armelle je ne suis pas du tout d'accord avec toi ! Sauf pour la musique :) Je ne cherche même pas à comprendre le débat autour de ce film. Moi j'ai juste pris du plaisir, du grand spectacle plein les yeux. Une technique parfaite, un scénario passionnat et des acteurs au mieux de leur forme. Dans l'esprit des gens le blockbuster américain doit toujours au raz des pâquerettes voir idiot. Heureusement ce n'est pas toujours le cas ! La preuve ici...

Jérémy 24/07/2010 17:48

Lire cette critique est intéressante car je pense l'exact contraire.

'Inception' représente pour moi tout l'intérêt que peut avoir une grosse production américaine : du grand spectacle hollywoodien au profit paradoxal d'un fond intelligent et même sujet à réflexion. Nolan poursuit ce qu'il avait déjà obtenu avec 'The Dark Knight' : la reconnaissance possible d'un grand cinéma coûteux mais pertinent et percutant.

Heureusement chacun se fait son opinion mais j'avoue que tant de désintérêt pour ce film me pousse à croire que le genre du blockbuster peine à avoir de l'intérêt dans les yeux des cinéphiles aussi passionnés soient-ils. Car descendre un film comme 'Inception' c'est pour moi rejeter un certain cinéma qui mérite, au même titre que d'autres genres divers, réflexion - et donc - intérêt.

Bien à vous ! : )

ornelune 24/07/2010 09:19

Je trouve les critiques peu ambitieuses avec Inception et le papier de Jean-Luc Douin dans Le monde est un des rares à tenter de dépasser la forme ("les rêveurs assis" : joliment trouvé).

Les critiques positives, même très enthousiastes, n'apportent pas grand chose (L'express se contente de peu, je passe sur les autres, Nouvel Obs, Metro). Elles disent souvent deux choses : "c'est très compliqué" et "on en prend plein les yeux". Pour comprendre le film, cela n'aide pas beaucoup...

Les spécialistes ciné de Telerama n'ont pas aimé. Les Cahiers du cinéma l'ont pas vu...

Bref, si tous ceux que vous avez lu déclarent au "chef-d'œuvre", dites-moi lesquels.

Inception, pourtant, met devant le nez du spectateur une matière riche à réflexion. Pourquoi s'y refuser ?

marcel Lommier 23/07/2010 19:07

Je me permets de vous faire un copier/coller de l'article de "La Croix", dont parle l'un de vos commentateurs. En ce qui me concerne, je n'irai certainement pas voir ce film qui me semble dénué de tout autre intérêt que celui d'une mise en scène ébouriffante.

"L’homme ne vit pas, il rêve. C’est sur ce postulat philosophique que Christopher Nolan a fondé le scénario d’Inception, variation tortueuse sur le pouvoir de l’imagination. Un pouvoir dont Dom Cobb (Leonardo DiCaprio), personnage principal du film, a compris l’importance. Ce voleur du subconscient exerce l’art périlleux de l’« extraction », spécialité qui consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, pendant qu’il rêve.

Mais Cobb est aussi un fugitif qui a perdu tout ce qui lui était cher. Une mission, quasi impossible bien sûr, pourrait lui permettre de retrouver les siens. Au lieu de subtiliser une idée, il devra en implanter une dans l’esprit d’un individu : c’est la fameuse « inception ». Afin de s’assurer que le stratagème fonctionnera, il faudra emboîter les rêves les uns dans les autres, à la manière de poupées russes.

Visuellement époustouflant, le film écrit et réalisé par Christopher Nolan est de ce point de vue le digne successeur du Chevalier noir (The Dark Knight, 2008), terrifiante vision de la ville américaine transformée en forêt noire de gratte-ciel.
Le scénario occupe toute la place

L’un des membres de l’équipe de Cobb, dont le prénom aux consonances mythologiques est Ariane (Ellen Page), est chargée de façonner des labyrinthes suffisamment complexes et réalistes pour tromper la vigilance du subconscient du « rêveur ». Ainsi, dans une scène magnifique sur le pont Bir-Hakeim, à Paris, il lui suffit de tirer une porte miroir pour agrandir le décor. N’est-ce pas là une fort belle métaphore du cinéma et de son pouvoir d’illusion ?

Dans le royaume de Morphée comme dans celui du 7e art, il faut toutefois davantage qu’un décor pour donner de la chair à une histoire imaginée. Extrêmement complexe, le scénario se déploie selon une mécanique bien huilée.

Mais, de crainte de perdre des spectateurs en route, le film multiplie les explications et les ralentis sur des images clés. Autant d’éléments qui alourdissent le montage, étouffent la mise en scène et occultent presque le jeu des acteurs, tous brillants. Pour un film plus émouvant, il faudra rêver encore un peu… "

Stéphane DREYFUS

dasola 23/07/2010 16:13

Bonjour Armelle, l'histoire me paraît bien compliquée, je n'ai pas compris votre résumé (ce n'est pas bien grave). En tout cas ce billet me conforte dans l'idée qu'il n'y a aucune urgence pour que j'aille voir le film. La BA m'avait donné le tournis. Heureusement, qu'il y a d'autres films à voir en ce moment. Bonne fin de semaine.

Halman 23/07/2010 11:10

Le problème des scénaristes de SF ces derniers temps est qu’ils manquent totalement d’imagination, ils ne savent plus créer.

Alors ils pillent les bons vieux livres et les nouvelles de SF des années 50/60/70.

Comme la plupart des gens sont incultes en SF ils ne reconnaissent pas du Huxley, du Orwell ou du Clarke.

Alors les metteurs en scène en rajoutent des couches de dialogues et d’effets spéciaux insipides et ça donne les blocks busters actuels.

Un des plus flagrant est Matrix dans le genre.

Tous ne sont que du réchauffé et du mal compris avec des effets spéciaux bien lourds.

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  • Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE
  • Auteur de treize ouvrages, passionnée par les arts en général, aime écrire et voyager.
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Un blog qui privilégie l'image sans renoncer à la plume car :

 

LES IMAGES, nous les aimons pour elles-mêmes. Alors que les mots racontent, les images montrent, désignent, parfois exhibent, plus sérieusement révèlent. Il arrive qu'elles ne se fixent que sur la rétine ou ne se déploient que dans l'imaginaire. Mais qu'elles viennent d'ici ou d'ailleurs, elles ont l'art de  nous surprendre et de nous dérouter.
La raison en est qu'elles sont tour à tour réelles, virtuelles, en miroir, floues, brouillées, dessinées, gravées, peintes, projetées, fidèles, mensongères, magiciennes.
Comme les mots, elles savent s'effacer, s'estomper, disparaître, ré-apparaître, répliques probables de ce qui est, visions idéales auxquelles nous aspirons.
Erotiques, fantastiques, oniriques, elles n'oublient ni de nous déconcerter, ni de nous subjuguer. Ne sont-elles pas autant de mondes à concevoir, autant de rêves à initier ?

 

"Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur. Les bons films constituent un langage international, ils répondent au besoin qu'ont les hommes d'humour, de pitié, de compréhension."


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