Partager l'article ! LEONARDO DICAPRIO - PORTRAIT: Un petit côté James Dean ...
Un petit côté James Dean
L'acteur doit son prénom à Léonard de Vinci, car sa mère le sentit bouger en elle pour la première fois alors qu'elle admirait une toile du peintre dans un musée italien. Le voilà donc intégré au monde artistique avant même d'avoir vu le jour à Hollywood ( autre clin d'oeil du destin ) le 11 novembre 1974 d'un père italien, réalisateur de bandes dessinées et d'une mère bavaroise, secrétaire juridique. Ses parents divorceront un an après sa naissance et c'est sa mère Irmelin qui l'élèvera très librement à Los Angelès. Comme il n'aime pas l'école et qu'on ne lui impose rien, il suit des cours de comédie et court les castings où son visage expressif ne laisse pas indifférent, si bien qu'il se fait bientôt engager pour tenir un petit rôle dans une série télévisée Quoi de neuf docteur ? de Neal Marlens en 1991. Mais c'est le cinéma qui le captive, aussi s'arrange-t-il pour y faire ses premiers pas dans un film d'horreur Critters 3, mais qu'importe ! l'essentiel n'est-il pas d'être présent ? Et présent, il sait l'être ! Dès 1993, il tient un rôle plus important, celui d'un beau-fils maltraité au côté de Robert de Niro dans Blessures secrètes, entrant ainsi de plein pied dans l'étroite circonférence des grosses pointures. Plus rien ne va désormais freiner son ascension qui sera, ni plus ni moins, stupéfiante. Le doit-il à son mélange de héros angélique et de gamin peu dupe ? Peut-être ! Toujours est-il qu'en 1995, il s'illustre dans plusieurs films dont Rimbaud/Verlaine, tenant à merveille le rôle du poète révolté, puis dans Basketball Diaries, adaptation du livre autobiographique du poète et musicien Jim Carrol, où il joue un jeune toxicomane, enchaîne avec un western Mort ou vif auprès de Sharon Stone et s'illustre enfin face à Meryl Streep, Diane Keaton et de nouveau Robert de Niro dans Simples secrets. Mais c'est avec Romeo+ Juliette de Baz Luhrmann qu'il accède à un statut de premier plan, avant d'atteindre la notoriété mondiale auprès de Kate Winslet dans Titanic de James Cameron.
Depuis lors, sa carrière se maintient sur les cimes, grâce à des rôles difficiles où il ne craint ni de se vieillir, ni de s'enlaidir, entrant de force dans les personnages les plus inattendus, soit devant la caméra de Martin Scorsese avec lequel il tournera à la suite les uns des autres Gangs of New-York ( 2002 ), Aviator ( 2005 ) et Les Infiltrés( 2006 ), donnant la réplique à Daniel Day Lewis, Cameron Diaz, Matt Damon ou Jack Nicholson, ou celle de Steven Spielberg dans Arrête-toi si tu peux. Puis il retrouve Kate Winslet en 2008, dix ans après Titanic, dans Les noces rebelles de Sam Mendes et tourne la même année Mensonges d'état de Ridley Scott, film d'espionnage qui se déroule au Moyen-Orient. Sa collaboration avec Scorsese reprend pour un quatrième opus en 2010 Shutter Island, adaptation d'un roman de Dennis Lehane où il s'impose comme un acteur très complet, et il a de nouveau crevé l'écran avec son interprétation de Edgar Hoover dans le film de Clint Eastwood E. Edgar, metteur en scène avec lequel il travaillait pour la première fois.
Quant à ses projets, ils sont nombreux. Il sera bientôt le héros d'un remake en 3D du célèbre roman de Scott Fitzgerald Gatsby le magnifique, puis il devrait tourner avec Tarantino dans un western sur fond d'esclavagisme et a racheté à Tom Cruise les droits d'adaptation du roman Le diable dans la ville blanche d'Erik Larson. Très engagé en faveur du développement durable, l'acteur entend vivre selon certains critères qui lui tiennent à coeur au sujet de la défense de l'environnement, ainsi a-t-il fait poser des panneaux solaires sur sa résidence et roule-t-il de préférence avec des voitures écologiques. Ambitieux et exigeant, DiCaprio sait incarner les esprits les plus rebelles, traçant un parcours original qui se refuse à tout embrigadement et se plaçant comme l'un des plus grands acteurs de sa génération.
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surprendre et de nous dérouter.
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Erotiques, fantastiques, oniriques, elles n'oublient ni de nous déconcerter, ni de nous subjuguer. Ne sont-elles pas autant de mondes à concevoir, autant de rêves à initier ?
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