Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 08:57
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.
Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.

Des couples qui se sont aimés puis oubliés mais qui nous ont fait rêver.

Repost 0
Published by - dans album
commenter cet article
28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 09:24

Valerie-Donzelli_aLaUneDiaporama.jpg  20070522_FIG000000185_14641_1.jpg

 


Le 7e Art se féminise depuis quelques années, où sont apparues sur le devant de l'écran de jeunes cinéastes qui font preuve d'une maîtrise et d'un talent qui n'ont rien à envier à ceux des hommes. Elles ont pour noms : Nadine Labaki, Valérie Donzelli, Maïwenn, Mélanie Laurent ou Mila Hansen-Love. Surtout elles ne font rien comme les hommes et osent des castings inattendus, préférant souvent les inconnus aux grandes vedettes et privilégiant ainsi des tournages à budget modeste. Prenons pour exemple Valérie Donzelli qui n'a dépensé que 1,3 millions d'euros pour tourner La guerre est déclarée, c'est-à-dire cinq fois moins que le budget moyen d'un long métrage en France, alors que son film est en passe d'être le succès le plus rentable de l'année, comptabilisant déjà 240.000 entrées en 9 jours. Et c'est bien parti pour les 900.000 prévoit l'heureux producteur.

 

A 38 ans, cette jeune femme ouvre le bal d'une saison où s'imposent décidément des actrices et réalisatrices dont la moyenne d'âge se situe entre 30 et 40 ans. Le 14 septembre, c'est au tour de Et maintenant on va où ?de Nadine Labaki, l'auteur de Caramel  - un film qui a conquis le public, il y a de cela deux ans - de sortir dans les salles avec pour sujet les tensions religieuses qui ne cessent de s'intensifier au Moyen-Orient. Polissede Maïwenn débutera une carrière prometteuse le 19 septembre, Poulet aux prunesde Marjane Satrapi le 26. Soit un total de 20 longs métrages portés par une nouvelle génération de filles. Sans compter Mélanie Laurent et son premier film Les adoptés, prometteur d'un talent qui affirme déjà son style et son écriture malgré d'indéniables faiblesses.

 

adoptes-laffiche-film-melanie-laurent-L-kN6GJA       polisse-affiche-du-film 100178 w250

 

Il y a quelques années de cela- remarque Cécile Felsenberg de l'agence UBBA - les femmes cinéastes se comptaient sur les doigts d'une main : Nicole Garcia, Coline Serreau, Danièle Thompson, Tonie Marshall. Puis, on a vu arriver des spécialistes des comédies populaires telles Isabelle Mergault, Lisa Azuelos et Pascale Pouzadoux. Aujourd'hui la nouvelle génération s'intéresse à tous les genres.

 

Ainsi Katia Lewkowicz ( 38 ans ) dénonce certains aspects du mariage ; Hélène Fillières ( 39 ans ) s'inspire dans Sévèrede l'affaire Stern avec Laetitia Casta et Benoît Poelvoorde ; Emmanuelle Bercot ( 43 ans ) puise ses sources dans le scandale du Mediator, quant à Julie Delpy ( 47 ans ) elle passe d'une chronique familiale bien française Le Skylab  à une comédie branchée américaine 2 Days in New-York.

 

Ces réalisatrices douées et ambitieuses ont en commun le goût du cinéma d'auteur, noblesse du 7e art français et semblent plus habiles à faire passer des sujets difficiles- souligne le PDG des agences Artmedia et VMA, Bertrand de Labbey.  Armées comme elles le sont, nul doute qu'elles iront loin et apporteront un nouveau souffle et de nouvelles perspectives au cinéma, sans cesser de nous surprendre.

 

Pour consulter les articles que j'ai consacrés à quelques-uns des films de ces réalisatrices, cliquer sur leurs titres :

 

CARAMEL de NADINE LABAKI           PERSEPOLIS de MARJANE SATRAPI 

 

 

Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans MES BILANS
commenter cet article
26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 09:11

la-guerre-est-declaree-une-bande-originale-a-la-hauteur-du-.jpg      

 


Voilà un beau film, dur à visionner parce que, dès qu'il s'agit de la vie d'un enfant, l'émotion est aussitôt à fleur de coeur, mais grâce à la maîtrise de la jeune et talentueuse Valérie Donzelli l'opus évite les tentations de pathos qu'un tel sujet risquait de provoquer. Dès les premières images, nous sommes sous le charme d'un narratif vif, juste, précis, véritable hymne à la vie et ode à l'espérance. Oui,la guerre est déclarée à la maladie lorsque le jeune couple formé par Roméo et Juliette s'aperçoit que leur fils Adam, âgé d'un peu plus d'un an, ne marche pas et semble développer les symptômes propres à une évolution retardée. Le résultat du scanner est impitoyable : tumeur au cerveau et, plus grave, tumeur maligne. En quelques secondes, Roméo et Juliette se voient embarqués dans une course de fond qui durera cinq ans. Cinq ans à vivre auprès d'un enfant confiné dans sa chambre stérile et ayant à subir des traitements lourds qui ne lui laissent guère que 10% de chance de guérison.

 

 

Néanmoins, le miracle se produira. Confrontés à l'insupportable, les parents vont puiser dans leur amour et la tendresse, jamais mise à défaut de leurs proches, la force de mener le combat à son terme. Le sujet, pour le moins plombant diront certains, est traité avec intelligence par la réalisatrice qui insuffle à son histoire les ingrédients nécessaires : humour, vitalité, malice, justesse de ton, lui conférant ainsi une coloration très personnelle et un réalisme qui sait habilement déjouer les pièges et user de la dérision pour dynamiter les lieux communs trop volontiers attachés à l'univers hospitalier.

 

Après "La reine des pommes", son premier film, Valérie Donzelli impose un savoir-faire évident auprès de son compagnon, l'acteur Jérémie Elkaïm, tous deux prêtant à leurs personnages respectifs une charisme irrésistible. Accompagné d'une musique en parfaite adéquation avec le sujet et où l'on retrouve Vivaldi, Bach, Ennio Morricone, la chanson de Jacques Higelin "Je ne peux plus dire je t'aime", de même que l'inédit de Benjamin Biolay " Ton grain de beauté ", le film ne cesse de susciter attention et émotion et on se sent très près de ce couple qui fonctionne au courage et à l'espérance, elle, cette petite espérance - qui entraîne tout- écrivait Charles Péguy - car la foi ne voit que ce qui est, et elle, elle voit ce qui sera. La guérison et le beau ciel au-dessus de la mer que contemplent, sur la dernière image, un couple et un enfant de 8 ans, est la conclusion confiante et poétique de ce marathon mené à son but.



Admirablement interprété avec des seconds rôles plus vrais que nature, "La guerre est déclarée" renouvelle un cinéma trop souvent confiné dans des sujets stériles, comme la chambre de l'enfant malade. Ne posant aucune question, il ne donne évidemment aucune réponse et se contente d'aligner des banalités et clichés mille fois ressassés. Bravo à Valérie Donzelli d'apporter son souffle, sa dérision et sa tendresse au 7e art du XXIe siècle.



3-e-toiles

 

Pour consulter la liste complète des articles de la rubrique CINEMA FRANCAIS, cliquer sur le lien ci-dessous :

 

LISTE DES FILMS DU CINEMA FRANCAIS

 

RETOUR A LA PAGE D'ACCUEIL

 

 

 photo-La-Guerre-est-declaree-2010-3.jpg

Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans CINEMA FRANCAIS
commenter cet article
24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 08:54

Louis-Malle_aLaUneDiaporama.jpg

 

Né en 1932 dans une grande famille d'industriels du Nord ( les Beghin du côté maternel ), Louis Malle s'initie dès l'âge de 14 ans à la réalisation cinématographique avec la caméra 8mm offerte par son père et s'inscrit, dès ses études secondaires achevées, à l'IDHEC dont il suivra les cours pendant un moment, avant de rejoindre le commandant Cousteau comme co-réalisateur du Monde du silence, documentaire qui obtiendra la Palme d'or en 1953. Mais s'étant crevé les tympans lors d'une plongée, il renonce à poursuivre cette expérience maritime et travaille dans un premier temps avec Robert Bresson sur le tournage de Un condamné à mort s'est échappé. C'est alors l'essor de la Nouvelle Vague mais Malle, très indépendant de nature, ne se reconnaît pas dans ce mouvement et entend bien rester un créateur libre de toute influence. Ainsi suivra-t-il son chemin de façon parallèle en se référant à ses seules motivations.

 

Il a 25 ans lorsqu'il réalise Ascenseur pour l'échafaud avec Jeanne Moreau et Maurice Ronet qui emprunte les codes du film noir mais que transfigure une bande son composée d'improvisations du jazzman Miles Davis et par  la plastique des images nocturnes. Ce film sera suivi des "Amants" où il pourfend l'hypocrisie qui subsiste autour de l'adultère et ouvre la voie à un  cinéma enfin délivré des tabous d'une société  trop corsetée  par les principes. Suivront, en 1960, Zazi dans le métro, une oeuvre ludique tirée d'un roman de Raymond Queneau et Feu follet qui traite de la dépression et du suicide inspiré de Pierre Drieu La Rochelle. Moins opposés aux conventions narratives que ces précédents opus, Viva Maria et Le voleur sont des comédies d'un amoralisme jubilatoire, tandis que Lacombe Lucien, co-écrit avec Patrik Modiano, suscitera une vive polémique, ce qui était probablement le but du film. Louis Malle y décrit un jeune paysan désoeuvré qui, après avoir tenté sans succès d'intégrer la Résistance, se tourne vers la collaboration. Malgré ses remarquables qualités, le film s'attire les foudres de la critique et des résistants, au point que, très affecté, Malle décide de s'expatrier quelques années aux Etats-Unis. Le premier film, qu'il tourne là-bas, sera un mélodrame en costumes La petite  sur un sujet, tout aussi sensible, la prostitution enfantine, interprété par la jeune Brooke Shields, suivi par Atlantic City ( 1980 ) où il raconte les mésaventures d'un truand à la retraite avec Burt Lancaster dans le rôle titre.

 

Revenu en France en 1987, ce sera à nouveau pour tourner un film sur l'Occupation Au revoir les enfants, comme si ce thème ne cessait de le hanter, film qui marquera sa véritable consécration de réalisateur et obtiendra enfin les éloges unanimes de la critique. Il y conte l'histoire d'un écolier qui se lie d'amitié avec un enfant juif au sein d'un collège catholique, récit quasi autobiographique, puisque son auteur fut le témoin d'un drame similaire durant la dernière guerre. Une autre réalisation Le souffle au coeur, où Malle décrit la relation fusionnelle entre une mère et son fils, sujet scabreux s'il en est, considéré comme son oeuvre la plus personelle, couronnera sa carrière et se verra récompenser par le Lion d'or à Venise, le prix Louis-Delluc et pas moins de 7 Césars. Ses derniers films Milou en mai et Fatale ne marqueront pas les mémoires mais contribueront à parachever une oeuvre inclassable, foisonnante et passionnée qui compte parmi les plus importantes du cinéma français.

 

A l'évidence, ce sont les cas extrêmes qui monopolisent  la créativité de Louis Malle : l'inceste, la dénonciation, la collaboration, la prostitution qu'il traite en prenant de la hauteur, se refusant à tout jugement et  les incluant dans des destins qui font en sorte que  l'individu bascule dans le mal plutôt que dans le bien. Oui, ce sont ces instants de la renverse que le cinéaste s'attache à décrire, moments de dualité obscurs et impénétrables durant lesquels l'être ne cesse d'osciller en vain et que l'auteur décortique lors de narratifs parfaitement maîtrisés où n'entre ni vulgarité, ni facilité. L'exigence est au coeur de ses films, celle d'une mise en scène au service de scénariis complexes et plein d'ambivalences.

 

Pour lire les articles consacrés à Jeanne Moreau et aux Réalisateurs, cliquer sur leurs titres:


JEANNE MOREAU          LISTE DES ARTICLES - REALISATEURS du 7e ART

 

Et pour consulter la liste complète des articles de la rubrique CINEMA FRANCAIS, cliquer sur le lien ci-dessous :


LISTE DES FILMS DU CINEMA FRANCAIS


49651_ascenceur.jpg

 

 

Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans LES REALISATEURS DU 7e ART
commenter cet article
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:31

220px-NaomiWatts2Oct07.jpg

 


Naomi Watts a le vent en poupe. Son jeu naturel, sa fraîcheur, sa présence toute en finesse et spontanéité l'ont rendue très populaire auprès d'un public international auquel n'a pas échappé ces qualités évidentes. D'autant qu'elle a su mener sa carrière avec feeling, après des débuts assez lents et difficiles, et s'imposer ensuite par le choix de ses metteurs en scène dont David Lynch qui la fait jouer en 2001 dans Mulholland Drive aux côtés de Justin Theroux et Laura Harring. Il expliquera son choix en disant : " J'ai vu quelqu'un dont j'ai deviné immédiatement le talent potentiel, qui de plus avait une belle âme et assez d'intelligence pour aborder des rôles très différents ".

 

Née le 28 septembre 1968 en Angleterre, Naomi a débuté sa carrière à la télévision australienne où elle est apparue dans diverses séries avant de se lancer dans le théâtre et enfin d'aborder le 7e Art dans des films de classe B, qui n'auront que le mérite de la familiariser avec la pellicule. Après le film de Lynch, qui lui a valu les éloges des spectateurs, elle obtient de nouveau le succès dans L'anneau en 2002 et est nominée aux Oscars en 2004 pour son interprétation de Cristina Peck dans 21 grammes de Alejandro Gonzalez Inarritu face à Sean Penn, recevant, par la même occasion, son premier Academy Award de la meilleure actrice qui confirme très officiellement son talent de comédienne. Elle y est une jeune femme éplorée qui vit une existence dangereuse après l'assassinat de son mari. Le New York Times écrira à ce sujet que Watts se réinvente à chaque performance. Il est facile d'oublier - ajoute-t-il - à quel point elle est brillante ; elle a une audace qui vient d'un manque d'emphase ; tandis que le San Francisco Chronicle la considère comme fascinante.

 

naomi-watts-curly-hair-2.jpg    Naomie Watts  imagesCA6HVD64.jpg

 

 

En 2008, on verra Naomi dans Funny Games du réalisateur Michael Haneke, aux côtés de Tim Roth. Elle y campe une femme retenue en otage avec son mari et son fils par de jeunes délinquants. En 2010, elle sauve en partie le Woodie Allen de l'année Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu où, face à Josh Brolin, elle est une épouse dont le couple traverse de sérieuses turbulences et cela avec une conviction et un charme qui suscitent l'adhésion. Convertie au boudhisme et végétarienne, Naomi Watts est également l'ambassadrice des Nations Unies dans sa lutte contre le Sida et mène une vie sans histoire auprès de son mari et de ses deux fils. Quant à sa récente apparition en princesse Diana, elle  ne laissera pas un souvenir inoubliable, bien que personnellement elle n'ait pas démérité.  

 

Pour consulter la liste des articles de la rubrique ACTEURS DU 7e ART, cliquer sur le lien ci-dessous :

 

LISTE DES ARTICLES - ACTEURS DU 7e ART

 



Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans ACTEURS DU 7e ART
commenter cet article
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 17:07
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Album - Les acteurs de légende
Repost 0
Published by - dans album
commenter cet article
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 10:26

 27xthy0x

 

Soeur aînée de Warren Beatty, née en Virginie le 24 avril 1934, Shirley MacLaine a su, dès ses débuts, imposer au public américain et bientôt international, son minois rieur et ses taches de rousseur, à une époque où la beauté hollywoodienne était incarnée par la blonde Marilyn Monroe et la rousse et flamboyante Rita Hayworth. Elle fait ses débuts en 1955 avec Alfred Hitchcock qui utilise au mieux son charme primesautier dans "Mais qui a tué Harry ?". Ensuite viendra une succession de films dont "Deux sur la balaçoire"  ( 1962 ) de Robert Wise, "Irma la douce" ( 1963 ) de Billy Wilder, "Sept fois femme" ( 1967 ) de Vittorio de Sica, "Sierra torride" ( 1970 ) de Don Siegel et "Valentine's Day" de Garry Marshall en 2010, pas moins d'une cinquantaine de longs métrages, parfois trois ou quatre tournés la même année. Er cela sans compter les livres écrits dont un sur la réincarnation et les nombreuses apparitions à la télévision.

 

2jc3r8sw.jpg      lfo51q11.jpg

 

Partenaire de Clint Eastwood ou de Jack Nicholson et interprète de grands réalisateurs comme Billy Wilder et Alfred Hitchcock auquel elle dit tout devoir alors que, jeune danseuse à Broadway, il l'engage et lui ouvre par la même occasion l'avenir et  la carrière que l'on sait, elle déplore qu'aujourd'hui le cinéma américain soit avant tout une affaire de marketing.
 

Je crois - dite-elle - que l'époque des histoires audacieuses, qui faisaient réfléchir, qui apportaient un peu de fraîcheur est vraiment révolue. Il s'agit seulement d'utiliser le dernier outil technologique. (... ) J'en ai marre d'aller m'asseoir dans une salle pour voir quel est le dernier objet qui va me sauter à la figure avec le 3D. L'âge d'or du cinéma était celui des histoires qui éveillait  la conscience des spectateurs. On n'est plus là-dedans.

Malgré cela Shirley a su conserver son goût des studios et vient d'achever une comédie de Richard Linklater " Rock Academy" malgré ou grâce à ses 77 printemps. Après Deauville, qui vient de la recevoir avec faste dans le cadre de  son 37e Festival du Cinéma Américain, la France lui a remis récemment la Légion d'honneur et la cinémathèque s'apprête à lui consacrer une rétrospective. Longue vie Shirley !

 

 

                                                                                                                          images.jpg

 

 

Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans ACTEURS DU 7e ART
commenter cet article
3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 09:33

imagesCAVULR8P.jpg

 


La vocation artistique va se développer très tôt chez le jeune Francis Ford Coppola qui, atteint de la poliomyélite, passera son enfance alité, ce qui favorisera son imagination et l'incitera à bricoler des spectacles de marionnettes et à s'inventer un monde fictif en mesure de faire de lui un créateur à part entière. Fils d'un musicien italien émigré ( auteur de plusieurs des partitions de ses longs métrages ), le jeune Francis s'initie dès son âge le plus tendre à réaliser des films amateurs avec la caméra 8mm de son père, puis part étudier le théâtre à l'Université de Hofstra avant d'intégrer l'école UCLA et, une fois ses études achevées, à accepter toutes sortes de travaux (films d'horreur, érotiques, montage de films soviétiques ) afin de se familiariser avec les techniques cinématographiques et à vivre en osmose avec cet univers. Mais, bientôt, son évidente facilité à rédiger des scénariis lui permet de se consacrer à des tâches plus nobles comme de participer à l'élaboration de  "Paris brûle-t-il ?" de René Clément et  "Reflets dans un oeil d'or"  de John Huston. En 1963, il passe à la réalisation avec "Dementia 13", un film d'horreur produit par Corman, ensuite avec "Big Boy" ( 1966 ), comédie sélectionnée pour le Festival de Cannes, enfin avec "La vallée du bonheur", dernière comédie musicale interprétée par Fred Astaire. Refusant les gros budgets auxquels il peut prétendre, il tourne avec une équipe réduite "Les gens de la pluie"  ( 1969 ), road-movie typique de la contre-culture des années 60, où on voit une bourgeoisie en rupture de ban prendre en auto stop un athlète mentalement retardé. La beauté de la mise en scène et la qualité de l'interprétation confirmeront auprès du public l'émergence d'un talent original avec lequel il faut désormais compter.

 

C'est à ce moment qu'il fonde avec Georges Lucas les studios American Zoetrope  basés à San Francisco. Hélas, l'échec de "THX1138"  de Georges Lucas mineront les espérances de Coppola et le contraindront à accepter d'écrire le scénario du "Parrain"  d'après un best-seller de Mario Puzo, mais il pose ses conditions et entend gérer ce budget colossal en engageant Marlon Brando dans le rôle de Don Corleone et un inconnu Al Pacino dans celui de son fils. Or le coup de poker se révélera être un coup de maître et, "Le Parrain", un triomphe qui assoira définitivement la réputation de son auteur.

 

"Le Parrain 2" ne fera que confirmer le succès du premier opus et les deux oeuvres seront récompensées par l'Oscar du meilleur film et l'Oscar du meilleur réalisateur. Entre temps, Coppola a écrit et mis en scène un film d'espionnage de facture  personnelle "Conversation secrète", qui conte l'histoire d'un homme soupçonné d'être impliqué dans un meurtre, sobre thriller politique sur l'obsession des écoutes téléphoniques en pleine actualité dans les années 70 aux Etats-Unis. Ce film recevra la Palme d'or à Cannes. Ensuite, Coppola va alterner les oeuvres baroques et les études psychologiques, fouillant ses sujets avec la maîtrise qui le caractérise, ainsi "Appocalypse Now" en 1979, vision hallucinée des horreurs de la guerre au Viêt-Nam ou "Dracula" ( 1992 ) qui dépasse de loin en richesses et intrigues les nombreuses versions précédentes. Dans le second registre, ce seront "Outsiders/Rusty James" (1983 ), peinture d'une jeunesse à la dérive qui bénéficie d'une somptueuse imagerie et, à mi-chemin entre ces deux orientations, il faut recenser "Coup de coeur"  ( 1982 ), projet modeste sur les peines de coeur d'un couple banal dont le mérite est d'avoir expérimenté, pour la première fois, les ressources des trucages numériques.

 

En 1990, soit seize ans après "Le Parrain 2", Coppola met en scène "Le Parrain 3", conclusion et final de cette trilogie magnifique, où le personnage central est toujours campé par Al Pacino, remarquable. Plus encore que les deux précédents, le troisième volet de cette saga est  une grande réussite, un opéra tragique quasi shakespearien où la vie de Mikaël et de la famille Corleone se déploie avec une ampleur baroque et impressionnante et où Coppola signe un film d'une force peu commune qui sonne comme " le châtiment d'une justice immanente".

 

Mais, très éprouvé par la mort de son fils, le cinéaste traverse une période difficile où il prend goût à la drogue, devient sujet à des crises mystiques et fait même une tentative de suicide, ne tournant plus alors que des oeuvres moins inspirées comme "L'idéaliste" (1997) ou "Supernova" (2000). Il ne reviendra à une réalisation originale et personnelle que sept ans plus tard avec "L'homme sans âge" (2007), d'après le roman éponyme de Mircéa Eliade. Mais ce film ne sera pas un succès. Cependant, malgré ses passages à vide ou ses changements d'humeur, Francis Ford Coppola n'en demeure pas moins l'auteur de quelques films parmi les plus  innovants de notre époque et peut être considéré aujourd'hui, en cette seconde décade du XXIe siècle, avec son retour à la sagesse et sa barbe, comme le patriarche du 7e Art. D'autant que sa fille assure la relève...

 

Pour lire les articles de la rubrique consacrée aux réalisateurs, cliquer sur son titre :

 


LISTE DES ARTICLES - REALISATEURS du 7e ART

 

Et pour prendre connaissance de la liste complète des articles de la rubrique CINEMA AMERICAIN & CANADIEN, cliquer sur le lien ci-dessous :

 

LISTE DES FILMS DU CINEMA AMERICAIN ET CANADIEN

 

 

RETOUR A LA PAGE D'ACCUEIL

 

 

03092001parrain3md4.jpg

                                                        Le parrain 3

 

 

 

 

Repost 0
Published by Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE - dans LES REALISATEURS DU 7e ART
commenter cet article
2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 10:33

les-femmes-du-6e-etage-blu-ray-de-philippe-le-guay-video-en.jpg


                                VIDEO 
 

Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux, marié à une femme snob et convenue, découvre qu'une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l'opposé des manières et de l'austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte, pour la première fois, à des plaisirs sans prétention. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?


Fabrice Luchini & Sandrine Kiberlain. SND


Certes  ce film ne va pas révolutionner le 7e Art, certes il n'échappe pas aux stéréotypes faciles et aux clichés simplistes dans sa peinture de la société des années 60 qui rangeait volontiers ses classes sociales par étages, mais il y a, dans cet opus, une chaleur humaine, une gaieté de bon aloi, un optimisme qui en font un divertissement familial que l'on savoure avec une certaine gourmandise et une totale absence de contrition, car cela nous change de la violence habituelle et des effets spéciaux dont le cinéma américain surcharge ses productions jusqu'à l'overdose.

Rien de cela chez Philippe Le Guay qui nous livre un film pleinement franchouillard, où l'on voit un certain Monsieur Joubert, agent de change de son état, réalisant que son avenir n'est pas forcément lié aux actions et obligations boursières, grâce à la découverte, au sixième étage de son bel immeuble haussmanien, d'un petit paradis de gentillesse et de bonne humeur que régissent d'autres valeurs et où la vraie vie est brassée à pleines mains. Dans le rôle de Jean-Louis Joubert, échappant aux convenances et se transformant sous l'effet de cette révélation,  Fabrice Lucchini est formidable, jouant ce bourgeois coincé qui s'émancipe avec toute la sobriété nécessaire, n'en faisant ni trop, ni pas assez, aux côtés de Sandrine Kiberlain, plus vraie que nature dans celui d'une femme aseptisée et sans saveur, confinée dans son périmètre de jeune mondaine formatée.


Fabrice Luchini & Natalia Verbeke. SND

 

Quant aux Ibériennes du 6e étage responsables de la transformation de notre héros, dont l'épopée saura se limiter aux contours de son immeuble, elles sont toutes crédibles. Que ce soit Conception ( Carmen Maura ), Dolorès, Pilar ou Maria, interprétée par la ravissante Natalia Verbeke, elles ne peuvent que susciter notre sympathie et nous ouvrir les perspectives  d'un univers sans fards, sans botox, sans calcul, sans tricherie, ayant remplacé le nombrilisme rampant par la générosité et l'entraide. Et cette remise en mémoire n'est pas inutile de nos jours. Allez vite vous ressourcer à ce spectacle sans prétention qui rappelle le bon temps d'un cinéma familial qui faisait la joie de nos samedis soirs.

3-e-toiles

Pour consulter la liste des articles de la rubrique CINEMA FRANCAIS, cliquer sur le lien ci-dessous :

LISTE DES FILMS DU CINEMA FRANCAIS

 

RETOUR A LA PAGE D'ACCUEIL

 

Fabrice Luchini & Berta Ojea. SND

Natalia Verbeke & Fabrice Luchini. SND

 
 

Repost 0
Published by A.BARGUILLET - dans CINEMA FRANCAIS
commenter cet article
29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 18:00

Bruno Crémer. Bac Films


Une carrure d'athlète, une voix grave, une intériorité tantôt rassurante, tantôt inquiétante, un souffle perceptible comme celui d'un animal continuellement en alerte, tels étaient quelques-uns des traits caractéristiques de Bruno Cremer, décédé d'un cancer le 9 août 2010, à l'âge de 80 ans. De père français et de mère flamande, cet épicurien amateur de bonne chair, de bons vins et de gros cigares, pudique et discret, était né à Saint-Mandé le 6 octobre 1929. Peu désireux de poursuivre des études, il décide de devenir comédien et présente le concours d'entrée au Conservatoire, où il échoue. C'est alors qu'il tombe gravement malade et reste plus d'un mois entre la vie et la mort. Une fois guéri, il représente le concours et, cette fois, avec succès. Après 4 années au Conservatoire où il aura pour professeurs Madame Dussane et Maurice Escande, il en sort avec le deuxième prix pour sa prestation dans Horace de Corneille.
Sa carrière au théâtre commence avec le rôle de Henry dans Richard III de Shakespeare. Elle sera interrompue par son service militaire et piétinera un moment jusqu'à ce que le jeune acteur fasse une rencontre providentielle avec Jean Anouilh, qui l'engage pour interpréter le rôle de Thomas Becket dans Becket ou l'Honneur de Dieu. Ce sera un triomphe.


     

 

Mais si le théâtre constitue pour le comédien l'art majeur, il ne boudera pas le cinéma qui l'aidera à vivre et lui offrira des rôles intéressants comme dans  La 317e section ( 1964 ) de Pierre Schoendoerffer, où il y campe une magnifique figure de soldat durant la guerre d'Indochine, l'adjudant Willsdorff, homme intelligent et charismatique, doué d'une grande finesse psychologique. Viennent ensuite des rôles de qualité dans 5 films d'Yves Boisset : Cran d'arrêt ( 1970 ), L'attentat ( 1972 ), R.A.S. ( 1973 ), Espion , lève-toi ( 1981 ) et Le prix du danger ( 1983 ). Son talent ne cesse de s'affirmer également dans des régistres très différents, comme dans Une histoire simple ( 1978 ) de Claude Sautet, ou Anthracite d'Edouard Niermans. Puis il renoue avec Schoendoerffer et tourne sous sa direction L'honneur d'un capitaine en 1982, ce qui est pour lui l'occasion d'être à nouveau le partenaire de Jacques Perrin, et enchaîne, dans la foulée, deux polars honorables : dans l'un il incarne un personnage violent, c'est A coups de crosse ( 1984 ) de Vincente Aranda avec Fanny Cottençon, dans l'autre, il est protecteur, c'est  Effraction de Daniel Duval, où il donne la réplique à Marlène Jobert et Jacques Villeret.


     


Suivront 3 films de Jean-Claude Brisseau : Un jeu brutal ( 1983 ), De bruit et de fureur ( 1988 ) et bien sûr Noce blanche ( 1989 ) auprès de Vanessa Paradis. Sa carrière cinématographique se clôturera par le fantasmatique Sous le sable ( 2000 ) de François Ozon avec Charlotte Rampling et le bouleversant dernier film de José Giovanni  Mon père, il m'a sauvé la vie ( 2001 ), ultime témoignage d'un metteur en scène en pleine possession de ses moyens.

Mais c'est grâce à la télévision et au personnage de Maigret que Bruno Cremer deviendra véritablement populaire auprès du grand public. Pas moins de 54 épisodes seront tournés en quatorze ans. Il y campe un Maigret fidèle à l'esprit de Georges Simenon, d'une rondeur légèrement bourrue, évitant tout effet de style et d'une présence qui rappelait celle d'un Jean Gabin. Son physique aux traits lourds et marqués dégageait néanmoins un charme lumineux. Alchimie emblématique des acteurs de grande race, comme il y en a eu peu. Toujours juste, toujours sobre, il aura mené sa carrière avec autant de nonchalance que de professionnalisme. Il laisse un vide d'autant plus grand qu'il n'y a pas, dans le paysage cinématographique actuel, de gueule pour le remplacer. Mais est-il seulement remplaçable ? Le plaisir, qu'il nous reste, est celui de revoir ses films et de nous imprégner de cette présence, toute ensemble rugueuse et sensible.
" Cet homme était un mystère, quelque chose d'étrange. Il faisait rarement voir l'affection qu'il éprouvait pour certains êtres. C'était un prince. Je pense que c'était le plus grand de nous tous, très honnêtement " - dira Jean Rochefort lors de ses obsèques.

 


Bruno Cremer. Ciné Classic   Florence Darel et Bruno Cremer. Vision Distribution

Vision Distribution

 



Repost 0
Published by ABARGUILLET - dans ACTEURS DU 7e ART
commenter cet article

Présentation

  • : LA PLUME ET L'IMAGE
  • LA PLUME ET L'IMAGE
  • : Ce blog n'a d'autre souhait que de partager avec vous les meilleurs moments du 7e Art et quelques-uns des bons moments de la vie.
  • Contact

Profil

  • Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE
  • Auteur de treize ouvrages, passionnée par les arts en général, aime écrire et voyager.
  • Auteur de treize ouvrages, passionnée par les arts en général, aime écrire et voyager.

Texte Libre

Un blog qui privilégie l'image sans renoncer à la plume car :

 

LES IMAGES, nous les aimons pour elles-mêmes. Alors que les mots racontent, les images montrent, désignent, parfois exhibent, plus sérieusement révèlent. Il arrive qu'elles ne se fixent que sur la rétine ou ne se déploient que dans l'imaginaire. Mais qu'elles viennent d'ici ou d'ailleurs, elles ont l'art de  nous surprendre et de nous dérouter.
La raison en est qu'elles sont tour à tour réelles, virtuelles, en miroir, floues, brouillées, dessinées, gravées, peintes, projetées, fidèles, mensongères, magiciennes.
Comme les mots, elles savent s'effacer, s'estomper, disparaître, ré-apparaître, répliques probables de ce qui est, visions idéales auxquelles nous aspirons.
Erotiques, fantastiques, oniriques, elles n'oublient ni de nous déconcerter, ni de nous subjuguer. Ne sont-elles pas autant de mondes à concevoir, autant de rêves à initier ?

 

"Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur. Les bons films constituent un langage international, ils répondent au besoin qu'ont les hommes d'humour, de pitié, de compréhension."


Charlie Chaplin

 

"Innover, c'est aller de l'avant sans abandonner le passé."

 

Stanley Kubrick

 

 

ET SI VOUS PREFEREZ L'EVASION PAR LES MOTS, LA LITTERATURE ET LES VOYAGES, RENDEZ-VOUS SUR MON AUTRE BLOG :  INTERLIGNE

 

poesie-est-lendroit-silence-michel-camus-L-1 

 

Les derniers films vus et critiqués : 
 
  yves-saint-laurent-le-film-de-jalil-lespert (1) PHILOMENA UK POSTER STEVE COOGAN JUDI DENCH (1) un-max-boublil-pret-a-tout-dans-la-comedie-romantique-de-ni

Mes coups de coeur    

 

4-e-toiles


affiche-I-Wish-225x300

   

 

The-Artist-MIchel-Hazanavicius

 

Million Dollar Baby French front 

 

5-etoiles

 

critique-la-grande-illusion-renoir4

 

claudiaotguepard 

 

affiche-pouses-et-concubines 

 

 

MES FESTIVALS

 


12e-festival-film-asiatique-deauville-L-1

 

 13e-FFA-20111

 

deauville-copie-1 


15-festival-du-film-asiatique-de-deauville

 

 

Recherche